Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Gâteau à la carotte

Fiches cuisines – Le régime sans FODMAP – Dessert – Gâteau à la carotte.

 

GATEAU A LA CAROTTE.

Bonjour à toutes et tous,

Je vous propose aujourd’hui de réaliser un excellent gâteau à la carotte. Pour commencer je vais vous présenter le matériel qu’il nous faut et les produits nécessaires à la réalisation de cette recette. Puis nous aborderons l’aspect pratique de sa réalisation. Et enfin, les apports que nous apporte la consommation des ingrédients de cette excellente recette. Mais ne nous attardons pas trop, lançons-nous, allons-y et réalisons ensemble ce gâteau à la carotte Et surtout régalons nous. Miammm, c’est trop bon et c’est fait maison avec amour.

 

Matériel de cuisine

MATÉRIEL NÉCESSAIRE POUR PRÉPARER LA RECETTE.

Un four.

Une râpe à carotte.

OÙ ET QUELS PRODUITS ACHETER.

 

Les carottes

La carotte.

Acheter ses aliments

L’acheter.

Les carottes doivent être d’une belle couleur orange vif, fermes, sans taches ni meurtrissures. Une autre astuce est de les acheter avec ses fanes (feuilles), qui serviront à définir précisément sa fraîcheur. On trouve toute l’année

Toute l’année.

On en trouve toute l’année les carottes dites de garde, qui sont récoltées en automne et dès le début du printemps.

Les carottes de saison.

En premier, la primeur qui est récoltée de mai à juillet.

Puis viennent les carottes de pleine saison qui sont récoltées de juillet à octobre.

Enfin les fameuses carottes de garde, qui elles sont récoltées en automne et en hivers.

Les stars.

Les carottes des sables et de Créances, provenant de la Manche, bénéficient d’un Label rouge : elles sont lisses et très savoureuses. 😉

Les magasins.

On trouve des carottes fraîches dans tous les commerces, que ce soit en grande distribution, dans les magasins biologiques ou au marché local.

Consommer

La consommer.

On peut les éplucher ou simplement les laver et les gratter au couteau. Pour les consommer crues, il est préférable de les râper très finement, afin de faciliter leur assimilation. On peut aussi les couper en bâtonnets pour préparer un apéritif ou un encas léger. Mais, il est préférable de le faire juste avant leur utilisation et de les arroser de jus de citron pour limiter leur oxydation. 😉

Conserver

La conserver.

Les carottes se gardent 8 à 10 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Mais si on veut les mettre dans un sachet, il est préférable de les envelopper dans du papier absorbant pour éviter de les faire patauger dans l’eau et pourrir rapidement.

Farine

 

La farine.

 

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L’acheter.

Acheter la farine de préférence dans des magasins où le roulement du stock est rapide pour vous assurer un maximum de fraîcheur. Pour les farines complètes ou intégrales, optez de préférence pour des marques biologiques afin d’éviter au maximum les résidus de pesticides qui se concentrent dans la partie extérieure du grain. Pour cela, il convient de lire attentivement les étiquettes, car toutes les farine ne sont pas de la même qualité (même parmi les farines dites biologiques).

Consommer

La consommer.

Choisissez la farine en fonction de son utilisation culinaire : farine blanche pour les biscuits et gâteaux, farine semi-complète, complète ou intégrale pour les pâtes à pizza et à pain, ainsi que pour les galettes.

Je vous propose ci-dessous dans cette publication un mélange de farine sans gluten idéal pour réaliser des gâteaux. 😉

Conserver

La conserver.

Conservez vos farines dans un endroit frais et sec, à l’abris de la lumière.

Les farines semi-complètes, complètes et intégrales sont plus fragiles car elles contiennent une partie du germe, riche en lipides et sujet au rancissement. Vérifiez la DDM (date de durabilité minimale, « à consommer de préférence avant… »), et ne gardez pas plus de deux à trois semaines un paquet de farine entamé.

 

œuf

L’œuf.

 

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L’acheter.

Les catégories.

Tous les œufs que l’on trouve dans le commerce sont étiquetés catégorie A, ce qui signifie qu’ils sont exempts de défauts majeurs (fêlures). Les œufs de catégorie B sont destinés à l’industrie agroalimentaire.

Le calibre.

Avant d’être conditionnés, les œufs sont classés selon leur calibre : XL (plus de 73 grammes), L (63 à 73 grammes), M (53 à 63 grammes), S (moins de 53 grammes). La taille n’est pas un critère de qualité, car plus l’œuf est gros, plus le blanc est gros, plus le blanc est important en proportion.

Traçabilité et mode d’élevage.

Les œufs sont marqués d’un code comportant le numéro distinctif du producteur et indiquant le mode d’élevage : o = poule d’élevage biologique, 1 = poule élevée en plein air, 2 = poule élevée au sol dans un bâtiment, 3 = poule élevée en cage (environ 55% des vendus aux particuliers contre 80% il y a une dizaine d’années). Le mode d’élevage est également inscrit sur l’emballage.

Exemple : dans le code 3 FR WFB02, le 3 signifie que la poule qui a pondu est élevée en cage, FR précise que cet élevage se trouve en France, WFB02 désigne le producteur et le bâtiment de ponte.

La fraîcheur.

La date de consommation recommandé (DCR) ou date de durabilité minimale (DDM) est inscrite sur l’emballage et sur les œufs, mais elle n’est pas toujours très visible. Elle correspond au 28ème jour suivant celui de la ponte.

La mention « extra » ou « extra frais » s’applique jusqu’au 9ème jour après la ponte (la date de ponte et la date limite de 9 jours sont donc inscrites sur l’emballage).

La vente en vrac.

Un présentoir doit indiquer la catégorie de qualité et de poids, le mode d’élevage, la signification du code du producteur et la date de consommation recommandée.

Consommer

Le consommer.

L’œuf est un aliment de base d’une excellente qualité nutritionnelle. Il est facile à cuisiner. De plus, il est riche en protéines et en vitamines et peut figurer dans nos menus plusieurs fois par semaine.

Conserver

Le conserver.

Même si les œufs sont transportés et entreposés à température ambiante dans les magasins, il est conseillé de les conserver au réfrigérateur chez soi (dans les alvéoles prévues à cet effet ou mieux, dans leur emballage d’origine) et d’éviter les variations de température (ne pas les sortir si on ne les consomme pas).

Respectez la DCR (28 jours à partir de la ponte) et prenez des œufs extra-frais (moins de 9 jours) pour les usages crus ou peu cuits décrits ci-dessus.

Attention !

Attention !

Il ne faut pas laver les coquilles : elles sont enduites d’une substance naturelle qui fait barrière aux micro-organismes. Pour cette raison, jetez tout œufs cassé ou fêlé.

Risque de contamination des œufs.

La principale menace sanitaire est une contamination des œufs par des salmonelles (élevage infecté par cette bactérie ou contamination de l’œuf lui-même). Une surveillance des élevages et de la commercialisation permet normalement de limiter ce risque, mais on recommande aux personnes fragiles (jeunes enfants, personnes âgées ou immunodéprimées) ainsi qu’aux femmes enceintes d’éviter de manger des œufs crus (mayonnaise, tartare, mousse, etc.) ou peu cuits (œufs à la coque), la cuisson détruisant les salmonelles.

A noter : Les mécanismes de surveillance et de contrôle ne sont pas toujours suffisants pour empêcher des fraudes.

 

Olives et huile d'olives

L’huile d’olive.

 

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L’acheter.

L’huile d’olive est surtout composée de graisses monoinsaturées (acide oléique), ne comprend pas beaucoup d’oméga 3, mais elle est pauvre en oméga 6 (ce qui est un atout) et riche en polyphénols antioxydants.

Elle est à privilégier au quotidien, mais rien n’empêche de varier de temps à autre avec une huile moins courante, souvent très parfumée : noisette, macadamia, pistache, sésame, avocat, citrouille, etc. Par ailleurs certains mélanges d’huiles présentent de bons profils lipidiques, avec un ratio satisfaisant entre oméga 6 et oméga 3, mais leur importance respective n’est pas forcément indiquée sur l’étiquette.

Consommer

La consommer.

Prenez l’habitude de cuisiner à l’huile plutôt qu’au beurre. Evitez de surchauffer l’huile, qui ne doit pas fumer et jetez l’excédent de gras cuit. Limitez les fritures (frites, beignets, etc.).

Conserver

La conserver.

Vérifiez la DDM (date de durabilité minimale, « à consommer de préférence avant … »), qui doit se situer au moins 6 mois après l’achat. Soyez attentif surtout lorsqu’il s’agit vierges peu courantes, dont les stocks ne tournent pas toujours assez vite dans les magasins. Rangez les bouteilles dans un endroit sec, frais et obscur pour éviter l’oxydation. Pour la même raison, choisissez des conditionnements qui ne laissent pas passer la lumière. Rebouchez bien la bouteille à chaque emploi. Certaines huiles (noix, noisette, par exemple) se conservent plutôt au réfrigérateur après ouverture car elles rancissent facilement : elles peuvent alors se figer un peu, ce qui n’altère en rien leurs qualités. Pour des huiles que vous ne consommez pas chaque jour, achetez des petits conditionnements de 20 à 30 centilitres.

 

 

Sucre

Le sucre.

 

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L’acheter.

Nous trouvons du sucre dans tous les commerces et supermarchés. Cependant, je tiens à vous rendre attentif aux différents types de sucre qui sont proposés. En effet, la majorité du sucre vendu est du sucre blanc, qui peut être raffiné ou non. Mais, il y a bien d’autres sucres également raffinés ou non…

De ce fait, la simple action d’aller acheter un peu de sucre, commence à devenir complexe. Je vais vous expliquer sommairement ci-dessous les principales différences entre les différents types de sucres.

Les sucres raffinés.

Lors du raffinage du sucre, on lui retire toutes ces vitamines et ces minéraux, sans rien lui apporter.

Les sucres non raffinés.

Les sucres qui ne sont pas raffinés, eux ont gardés toutes leurs vitamines et leurs minéraux. Ils sont donc bien plus complets et nous apporte des nutriments utiles à notre organisme.

Le sucre blanc.

Le très répandu sucre blanc est généralement constitué presque uniquement de saccharose raffiné. De ce fait il ne possède plus aucune vitamine, ni aucuns minéraux. ☹

 

Le sucre de canne.

Le sucre de canne non raffiné, nous apportera de nombreuses vitamines et sels minéraux. Dont des vitamines, du calcium, du magnésium, du phosphore, du fluor, du fer, du cuivre, du zinc, etc. 😊

Mais attention, s’il est raffiné comme c’est le cas de la cassonade, alors tous ces nutriments seront perdus ! ☹

Le sucre de betteraves.

Le sucre extrait des betteraves n’est normalement pas raffiné. De ce fait, même s’il est blanc, il conserve tous ces nutriments. 😉

Mais comme dit précédemment, il convient absolument de ne pas choisir de sucre raffiné sinon tous ces nutriments seront perdus. ☹

L’alternatives du miel.

Certes le miel, ce n’est pas du sucre, mais sont pouvoir sucrant est excellent pour un apport calorique assez faible. De plus, il a de nombreuses propriétés santés que ne possèdent aucun sucre. Notamment, il est riche en vitamines B, en oligo-éléments, en acides aminés et en sels minéraux. Mais il permet également à l’organisme de mieux assimiler le calcium et le magnésium et facilite notre transit intestinal.

Ajoutons à cela qu’il est un excellent antiseptique, qui renforce notre système immunitaire. Mais permet aussi de préserver notre cœur en régulant notre tension artérielle.

L’alternatives du sirop d’érable.

Une autre alternative au sucre est le sirop d’érable qui est très apprécié par nos amis Canadiens. Il est riche en fer, en phosphore, en potassium et en magnésium. De plus, il contient beaucoup d’antioxydants (3 à 5 fois plus que miel). Il est donc très efficace pour lutter contre le vieillissement des cellules et l’apparition de certains cancers. 😊

Mais attention, il convient d’acheter un sirop pur, contenant 100% de sirop d’érable. Car malheureusement comme pour les jus de fruits, l’industrie agroalimentaire vend des sirops d’érable additionnés avec du sucre raffiné. Ce qui dénature totalement l’intérêt du produit ☹

Consommer

Le consommer.

Est-il nécessaire de consommer du sucre ?

La consommation de sucre en complément de celui contenu par nos fruits et légumes n’est pas indispensable à la santé. Puisque ses deux composants, le glucose et le fructose, sont fournis par la digestion des glucides complexes et sont présent ensemble dans nos fruits en quantité suffisante.

L’homme à longtemps vécu sans consommer de sucre raffiné.

L’homme à vécu trois millions d’années sans sucre de table, se contentant de fruits sucrés et de miel. Par conséquent, je pense que l’on peut aisément annoncer qu’il n’est pas nécessaire de manger ou de boire du sucre pour être en bonne santé. 😊

Sucre et poids.

De plus, la consommation en excès de produits sucrés est l’un des facteurs de surpoids et d’obésité, à côté de la surconsommation de graisses.

Le sucre dans nos aliments.

Même si un gramme de sucre n’est pas plus calorique qu’un gramme d’amidon (de féculent), ou de protéines animales (de la viande, ou du poisson).  Il est constaté que les boissons sucrées contiennent énormément de sucres en excès. Cela est dû à l’exploitation de notre attirance naturelle à la saveur sucrée, qui est exploitée par l’industrie pour nous rendre dépendant à leurs produits.

Le phénomène d’addiction au sucre.

Lors de la consommation massive de sucre, notamment dans des boissons, notre taux de glycémie augmente fortement. Cela implique une sécrétion massive d’insuline par notre pancréas, pour réguler le taux de sucre sanguin. De ce fait, il en résulte une baisse rapide de la glycémie, qui va générer une sensation de faim et une attirance pour consommer à nouveau du sucre pour faire remonter le taux de glycémie.

Ma touche personnelle - Mon idée

Ma touche personnelle.

Si vous souhaitez consommer du sucre en plus de celui contenu naturellement dans nos aliments (les fruits et les légumes), car il est vrai, que c’est agréable de consommer de temps en temps des aliments sucrés et de se faire plaisir en sachant rester raisonnable. 😉

Dans ce cas, je vous conseille de privilégier les sucres complets et non raffinés. Ou, alors du miel ou du sirop d’érable. 😊

Conserver

Le conserver.

Si nous le conservons dans un emballage hermétique au sec et à température ambiante. Le sucre pourra se conserver sans problème plus de cinq ans. Mais, il convient absolument d’éviter les variations rapides de température, qui vont créer de la condensation dans l’emballage et donc de l’humidité. Ainsi que de le conserver dans un environnement humide. Je pense que vous l’aurez compris, le seul danger lors de la conservation de notre sucre, c’est l’humidité. 😊

 

 

Le sirop d’érable.

Pour le sirop d’érable qui remplace parfaitement le sucre, je vous invite à consulter à nouveau le paraphe précédent qui présente le sucre et l’alternative du sirop d’érable ci-dessus.

 

 

Ananas

L’ananas.

 

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L’acheter.

L’ananas Cayenne, le plus consommé est proposé toute l’année. Le Victoria, plus petit, tendre et très sucré, est surtout vendu en hiver. L’ananas transporté par avion est cueilli mûr à point, tandis que l’ananas transporté par bateau termine sa maturation pendant son transport.

L’ananas doit être ferme, lourd en main, avec des feuilles d’un beau vert luisant, sans traces de chocs sur l’écorce. Son parfum doit être agréable (une odeur trop forte est un signe de maturité excessive).

Consommer

Le consommer.

L’ananas est excellent nature ou arrosé de rhum ou de kirch.

Il peut s’apprêter de diverses façons, tant cru que cuit, confit ou en jus. On l’emploie notamment dans les sauces, les tartes, les gâteaux, les salades de fruits, le yaourt, les sorbets, les bonbons et les punchs. Dans lesquels, il accompagne régulièrement des mets salés. Ainsi, il apparaît fréquemment dans des plats aigres-doux, en compagnie de fruits de mer, de canard, de poulet ou de parc. Il se marie bien avec le cottage cheese, le riz et les crevettes.

Conserver

Le conserver.

Frais

Comme d’autres fruits exotiques, l’ananas supporte mal le froid, ses qualités gustatives s’altèrent. Vous pouvez le laisser à température ambiante si vous le consommez dans les 24 à 48 heures. Sinon, placez-le dans le bac à légume du réfrigérateur à plus de 6 à 7°C.

En conserve.

Les tranches ou tronçons d’ananas au sirop ou au jus de fruit sont disponible à tout moment et commodes d’emploi. Un peu plus sucré et donc plus calorique (environ 80kcal pour 100 grammes d’ananas égoutté) que l’ananas frais. L’ananas en conserve garde l’essentiel de son bêtacarotène, mais perd une bonne partie de sa vitamine C.

 

Noix de pécan

La noix de pécan.

 

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L’acheter.

La noix de pécan et les fruits oléagineux qui sont vendus dans leur coque conservent mieux leur saveur et leurs qualités nutritionnelles que ceux qui sont déjà décortiqués. Dans ce dernier cas, achetez des petits conditionnements (des sachets de 75 à 150 grammes), mais pas plus. 😉

Consommer

La consommer.

Il est intéressant pour notre santé de consommer régulièrement en quantités modérée des oléagineux tels que la noix de pécan. On peu en ajouter dans nos céréales du petits déjeuner, dans des salades, ou des plats mijotés.

Pour l’apéritif, il est préférable de consommer des graines non salées et de les associer à des crudités plutôt qu’à des biscuits.

Conserver

La conserver.

La noix de pécan fraîche.

Les noix de pécans et les autres oléagineux que nous consommons sont pratiquement toujours séchés (déshydratés) après leur récolte. Mais, on trouve ponctuellement sur les marchés des noix fraîches qui viennent d’être récoltés. Ces noix contiennent davantage d’eau que celles séchés. Mais, leur profil nutritionnel est similaire à ceux des fruits séchés, avec un apport calorique très légèrement inférieur. Leur saveur en revanche est différente, particulièrement délicate et fruitée. La durée de conservation de ces fruits oléagineux frais est courte. Quelques jours dans la corbeille à fruits ou dans le bas de notre réfrigérateur.

La noix de pécan sèche.

Les fruits oléagineux se conservent plusieurs semaines à plusieurs mois dans un endroit frais et sec, placés dans un récipient hermétique s’ils sont décortiqués ou fragmentés (effilés ou en poudres). Toutefois, à cause de leur teneur en lipides, ils sont sujet au rancissement, qui leur donne très mauvais goût et les rend impropres à la consommation. Des moisissures peuvent même s’y développer, celle des noix pouvant rendre le fruit toxique. Jetez les fruits qui vous semblent rances quand vous les ouvrez ou qui présentent des traces de moisissures.

 

Noix de coco mature

La noix de coco.

 

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L’acheter.

Je trouve des noix de coco dans tous les magasins ou supermarchés toute l’année. Je choisis une noix lourde et contenant du liquide en la secouant, car c’est un signe de fraîcheur.

Cependant, il n’existe malheureusement pas encore de noix de coco biologique en vente dans nos commerces en France. Si vous souhaitez du bio, veuillez lire le paragraphe ci-dessous intitulé “Ma touche personnelle”.

Consommer

La consommer.

La noix de coco fraîche ou mûre.

Lorsque la noix de coco n’est pas totalement mûre, la pulpe blanche est encore tendre (on peut la gratter à la cuillère) et le fruit renferme une grande quantité d’eau de coco douce et désaltérante.

La noix de coco séchée.

La pulpe peut être séchée et vendue en morceaux (pour l’apéritif) ou en poudre (pour réaliser des gâteaux). Déshydratée, elle conserve le même profil nutritionnel (matières grasses, sels minéraux, etc.), mais son apport énergétique s’élève beaucoup : plus de 600 kilos calories pour 100 grammes.

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Rochers coco

Le jus de coco.

C’est le liquide (l’eau de coco) présent au cœur du fruit. Consommé frais, lorsqu’on casse la noix, il ne contient qu’environ 3 à 5% de glucides. Mais, dans le commerce (épiceries asiatiques surtout), les canettes de jus de coco peuvent être très sucrées.

Le « lait » de coco.

Obtenu par pression de la pulpe, il est très riche en lipides, 18% en moyenne, mais parfois autant que les crème fraîche (30%). Il a d’ailleurs les mêmes usages culinaires (sauces, gâteaux, etc.).

A noter : l’appellation « lait » de coco est normalement interdite pour les jus végétaux, mais on la trouve encore souvent sur les emballages et elle est mieux connues que l’appellation autorisée de boissons végétale.

Des matières grasses.

L’huile de coprah est extraite de la pulpe de noix de coco. Solide à température ambiante, elle est utilisée pour les fritures et entre dans la composition de certaines margarines. Elle est aussi très employée dans l’industrie agroalimentaire, comme huile de palme. C’est une huile à éviter car très riche en acides gras saturés, néfastes pour le système cardio-vasculaire.

Conserver

La conserver.

La noix de coco se conserve théoriquement plusieurs semaines à température ambiante. Mais, du fait de l’absence d’indicateur concernant sa date de récolte, il est conseillé de la consommer dans les jours qui suivent sont achat en France métropolitaine.

Ma touche personnelle - Mon idée

Ma touche personnelle.

Je privilégie toujours les produits biologiques, quand je le peux. En effet, il est préférable de choisir des noix de coco biologiques, car elles seront forcément moins traitées chimiquement et donc plus saines et aurons un meilleur goût. Mais je reconnais que c’est presque impossible actuellement en France. Néanmoins pour ceux qui le souhaitent, j’ai trouvé un fournisseur qui importe des noix de coco fraîches et biologiques, certifiée Ecocert. Cette certification vous assure, que pour sa culture, les moyens de transformation et de transport, aucun produit toxique n’est utilisé. Si vous en voulez, vous pouvez cliquer sur un des deux liens suivants :

Site Coco Boys
http://www.cocoboys.bio
Site biovie
http://www.biovie.fr

Personnellement j’achète toujours mes cocos chez Biovie et j’en suis très satisfais. Elles sont vraiment excellentes. 😊

 

Fromage blanc

Le fromage blanc.

 

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On en trouve dans tous les commerces, ainsi que chez votre crémier. Cependant, je vous conseille de privilégier l’achat du fromage de chèvre en circuit cours directement chez le producteur.

Cela nous permet de découvrir de nouvelles saveurs non formatées par la grande distribution et ils seront forcément plus frais et bien meilleur. 😊

Le fromage est un produit vivant, il continue d’évoluer après sa mise en vente. Laissez-vous guider par l’aspect et l’odeur. Chaque type de fromage présente une odeur spécifique, qui doit être franche et agréable. Une odeur d’ammoniaque, une couleur non uniforme, une texture trop coulante ou l’apparition de moisissures inhabituelles sont signe d’une mauvaise conservation ou que le produit est trop avancé.

Consommer

Le consommer.

Une portion de 30 à 40 grammes de fromage par jour permet de profiter de sa richesse en protéines et en calcium sans risque de surcharge en lipides saturés. Evitez de cumuler dans le même repas une portion de fromage et un autre plat qui en contient déjà (gratin, tomates-mozzarella, etc.). Si vous appréciez la diversité, adaptez la taille des portions consommées (20 grammes de chèvre et 20 grammes de comté par exemple).

Conserver

Le conserver.

Conservez les fromages au frais, chacun dans un emballage séparé (film étirable) pour limiter leur déshydrations et l’ensemble dans une boite hermétique pour éviter que leur odeur n’imprègne les autres les autres aliments. Vous pouvez les garder environ 1 semaine après l’achat. Sortez les 1 heure avant de leur consommation, car le froid affadit les arômes et durcit les pâtes. Nettoyez votre plateau ou votre boite à fromage une ou deux fois par semaine pour prévenir la prolifération de bactéries indésirables. Pour les mêmes raisons, pensez à lessiver très régulièrement les clayettes de votre réfrigérateur sur lesquelles vous entreposez les fromages emballés.

 

Yaourts

Le yaourt.

 

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L’acheter.

Bien représentés dans les linéaires réfrigérés, à côté des crèmes et autres desserts lactés, des fromages blancs et les petit-suisse, les yaourts et laits fermentés sont par excellence des desserts et collations du quotidien. Comme souvent, les plus simples, les yaourts nature constituent le meilleur choix.

 

Les yaourts nature.

Ce sont des produits basiques bon marché, sans additifs, intéressants d’un point de vue nutritionnel : ils fournissent du calcium et des protéines pour un apport calorique modéré, surtout si vous les choisissez au lait partiellement écrémé. Sucrez-les modérément, voire pas du tout. Certains laits fermentés nature sont moins acides que les yaourts classiques et donc plus facile à manger sans sucre.

Les yaourts aux fruits.

Déjà sucrés ou aromatisés, ils permettent de diversifier les goûts, mais il est important de vérifier la teneur en sucres car certains sont plus proches des crèmes dessert (autour de 20 grammes de sucres pour 100 grammes) que des yaourts classiques.

Les allégés (à base de lait écrémé).

Ils on peu d’intérêt, puisque la différence calorique avec un yaourt nature au lait partiellement écrémé est modeste, une dizaine de calories par pot, pour un prix en revanche plus élevé.

Lisez bien l’étiquette : alors qu’un yaourt nature ne contient que du lait et des ferments lactiques, les produits allégés nature, aux fruits ou aromatisés (yaourts ou plus encore, spécialités laitières) peuvent renfermer des stabilisants, des agents de texture (gélatine, amidon, gomme, etc.), des édulcorants et d’autres additifs destinés à améliorer le goût et à redonner de la consistance et de l’onctuosité. A noter aussi : l’allègement peut porter sur les matières grasses et les sucres ou uniquement sur les matières grasses.

Les yaourts à allégation santé ou alicaments.

Enrichies aux stérols.

Les spécialités enrichies aux stérols (ou phytostérols) sont destinées à faire baisser le cholestérol sanguin. Cet effet est réel, mais il n’est pas démontré qu’une baisse du cholestérol entraîne une diminution, de fréquence des maladies cardiovasculaires. Par ailleurs, ces produits sont déconseillés aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’au enfants.

Les probiotiques

Les laits fermentés probiotiques contribuent à l’équilibre de la flore intestinale et améliorent la digestion du lactose chez les personnes ayant des difficultés à le digérer. Ce sont les seuls bienfaits reconnus aujourd’hui. De plus, il faut savoir que les yaourts basiques sont déjà dotés de ces propriétés, pour un prix souvent plus modique.

Consommer

Le consommer.

Le yaourt se mange tel quel et peut être cuisiné. Ses possibilités d’utilisation sont vastes car on ajoute le yaourt aux mets salés aussi bien que sucrés (sauces, salades, pains, gâteaux, tartes, brioches, entremets, boissons). On s’en sert également pour mariner la viande, la volaille et le gibier, qu’il attendrit.

Le yaourt dans le monde.

Le yaourt est un ingrédient important dans la cuisine de plusieurs pays, notamment au Moyen-Orient et en Inde. Dans la cuisine indienne, il accompagne les curies et assaisonne en particulier les raïtas, fruits ou légumes baignant dans du yaourt aromatisé.

A la place de la crème.

Nature, le yaourt remplace la crème, tant liquide ou fouettée qu’aigre et il peut être ajouté à la mayonnaise ou à la vinaigrette, ce qui permet de diminuer l’ingestion de calories et de matières grasses. Quand on l’emploi à la place de la crème dans des préparations qui cuisent, il peut être nécessaire de le stabiliser en lui ajoutant un peu de fécule de maïs ou de blanc d’œuf, car la cuisson le décompose. Le réchauffer une heure ou deux heures à la température de la pièce avant de l’incorporer aux plats chauds et si possible, l’ajouter à la toute fin pour que ses ferments demeurent intacts.

Conserver

Le conserver.

Laisser le yaourt le moins longtemps possible à la température de la pièce et le conserver au réfrigérateur. Vérifiez la DDM (date de durabilité minimale, « à consommer de préférence avant … »), afin d’acheter le yaourt le plus frais possible. Après la date mentionnée, le yaourt est encore comestible tant qu’il a bon goût, mais ses ferments sont moins actifs.

 

Caisse de légumes bio

Les produits bio.

Préférez, si c’est possible des produits bio car ils seront forcément moins traités chimiquement et donc plus sains et aurons un meilleur goût.

 

JE RÉALISE MON GÂTEAU A LA CAROTTE.

8 personnes

Pour huit personnes.

Attendre 15 minutes

Mon temps de préparation est de 15 minutes.

 

45 minutes

Je laisse cuire au four pendant 35 à 45 minutes.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs 

Pour le cake à la carotte.

Je prends quatre carottes, râpées.

Ainsi que quatre cent dix grammes de mon mélange maison de farines sans gluten. * (voir ci-dessous).

Deux cuillères et demie à café de levure chimique.

Une cuillère à café de bicarbonate de soude.

Quatre cuillères à café de cannelle.

Ainsi qu’une cuillère à café de noix muscade.

Une demie cuillère à café de sel.

Quatre œufs.

Trois cent vingt millilitres d’huile d’olive.

Une cuillère à café d’extrait de vanille pur.

Cent soixante-quinze grammes de sucre roux.

Quatre-vingt-cinq grammes d’ananas, coupé en petits dés.

Soixante-quinze grammes de noix de pécan, hachées.

Et cinquante grammes de noix de coco râpée.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Pour la crème.

Cinq cents grammes de fromage frais (fromage blanc), si possible sans lactose, à température ambiante.

Six cuillères à soupe de yaourt si possible sans lactose (le plus épais possible).

Quatre-vingts milligrammes de sirop d’érable ou cent grammes de sucre glace.

Deux cuillères à café d’extrait de vanille pur.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Pour mon mélange de farine. *

Je prends deux cent quarante grammes de farine de riz complet.

Ainsi, que cent grammes de fécule de pomme de terre.

Et trente grammes de fécule de tapioca.

En option, je rajoute une cuillère à café de gomme de xanthane afin de mieux lier ma préparation.

 

Astuce.

Pour une décoration encore plus aboutie, ajoutez des fleurs comestibles.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs - Farine

POUR PRÉPARER MON MÉLANGE MAISON DE FARINES SANS GLUTEN. *

Le problème avec les mélanges de farine sans gluten du commerce, c’est que leur composition varie selon la marque et il est donc difficile de savoir comment ils vont se comporter lors de la cuisson. Pour éviter cela, je vous propose de réaliser votre propre mélange de farine sans gluten. Cela vous permettra d’utiliser toujours le même mélange de farine et de savoir exactement lesquels vous utilisez pour réaliser vos gâteaux. 😉

Je vous propose de réaliser un mélange qui va facilement remplacer la farine de blé dans la plupart des recettes. Pour une meilleure tenue, j’utilise de la gomme de xanthane qui donne de l’élasticité à la pâte et permet de compenser l’absence de gluten.

Elle est disponible dans les magasins biologiques ou dans les rayons « farines » des hypermarchés. Mais également chez AMAZON en suivant le lien suivant :

Additif alimentaire gomme de Xanthane – E415

POUR PRÉPARER MON GÂTEAU A LA CAROTTE.

Je réalise ma crème en mélangeant le fromage frais (fromage blanc), le yaourt, le sirop d’érable et la vanille jusqu’à obtenir une crème bien lisse.

Puis, je la réserve au réfrigérateur jusqu’au moment de dresser afin permettre à la crème de gagner en volume.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Je préchauffe mon four à 180°C (th. 6) et je graisse deux moules de 20 cm de diamètre avec un peu d’huile de coco.

Je pèle et râpe mes carottes, puis je les réserve sur du sopalin.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Dans un cul de poule, je mélange les farines, la levure, le bicarbonate, la cannelle, la noix muscade et le sel.

Puis, dans un saladier, je fouette les œufs, avec l’huile d’olive, l’extrait de vanille et le sucre roux jusqu’à obtenir un mélange mousseux.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Je verse progressivement mes ingrédients secs dans le saladier tout en continuant de mélanger jusqu’à obtenir un appareil homogène.

Puis, je tamponne mes carottes avec le sopalin pour absorber l’excès d’humidité et je les incorpore dans ma pâte.

J’ajoute mon ananas, les noix de pécan et la noix de coco, en mélangeant entre chaque ajout.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Je verse mon mélange dans mes moules préalablement chemisés et j’enfourne pour 35 à 45 minutes, jusqu’à ce que les gâteaux soient moelleux et qu’une lame insérée au centre ressorte sèche.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Puis, je laisse tiédir et je démoule.

Une fois les gâteaux à température ambiante, je les garnis (les deux) de crème, puis les superpose.

Cake à la carotte - Sans FODMAPs

Je finalise en parsemant mon gâteau avec des brisures de noix de pécan (option) et je sers.

Gardez les restes au réfrigérateur.

PS : Ma crème n’était pas assez épaisse, elle a donc allègrement coulée le long de mon gâteau ☹. Mais malgré cela, le gâteau était délicieux et mes proches ont adorés ce mélange de saveurs et de textures. 😊

LES PRINCIPAUX APPORTS NUTRITIONNELS DE MES INGRÉDIENTS.

Carottes

La carotte.

 

Carotènes

Carotènes.

Les carottes contient des composés antioxydants, des caroténoïdes, qui participeraient à la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers. Plus elle est grosse et plus elle en contient. Alors que les carottes nouvelles en apportent moins.

Mais aussi de la lutéine et de la zéaxanthine, qui sont des substances antioxydantes, sans doute responsables des résultats de plusieurs grandes études récemment conduites pour mieux connaître les effets réels de la carotte sur la santé.

Vitamine B9

Vitamine B9 ou acide folique.

La vitamine B9, acide folique ou également folate participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du fœtus.

Magnésium

Magnésium.

Les carotte en contiennent un taux moyen mais sachant que le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales. De ce fait, même un apport moyen est toujours bon à prendre. 😉

Potassium

Potassium.

Elles en contiennent un taux intéressant, surtout si on ne les noie pas sous une sauce trop salée. Sachant que le potassium est diurétique et conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules. Mais il est également essentiel à l’action de nombreuses enzymes, et participe à la synthèse des protéines et du glycogène (forme de stockage du sucre). Ainsi qu’il intervient dans la sécrétion de l’acide chlorhydrique du suc gastrique favorisant ainsi la digestion. Mais également dans la production d’aldostérone (une hormone qui régule les quantités de sodium et de potassium présentes dans l’organisme). En outre, il est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Enfin, il régule le rythme cardiaque, module les variations de la tension artérielle liées aux apports de sodium et sert à équilibrer le pH du sang. Et il est très riche en éléments alcalisant.

Vitamine A

De la vitamine A ou du bêta-carotène.

La carotte renferme une proportion importante de bêta-carotène, une substance qui se transforme en vitamine A dans l’organisme et qui est nécessaire à l’acuité visuelle, surtout la nuit…

Vitamine E

Vitamine E.

Elles sont une bonne source de vitamines E qui joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur.

Des études ont montré, par exemple, que la consommation de carottes augmenterait le taux de vitamine E dans le sang, ferait baisser les triglycérides et le cholestérol. En revanche, on n’obtient pas les mêmes résultats avec le jus de carotte. Les chercheurs pensent que l’association des fibres (bien moins nombreuses dans le jus que dans les carottes entières) et des caroténoïdes peut expliquer ces différences de résultats.

Farine

 

La farine.

Source de fibres

Les fibres.

La farine est une source de fibres alimentaires, principalement insolubles. Les fibres ont différents rôles à jouer au niveau physiologique y compris la régularisation de la fonction gastro-intestinale, la diminution des taux de cholestérol ainsi que la gestion de la glycémie (taux de sucre dans le sang). Elles contribuent également au sentiment de satiété ce qui peut aider à la gestion du poids en diminuant l’apport énergétique. Il y a également de nombreuses études, mais pas toutes, qui affirment qu’un apport en fibres adéquat protégerait contre le cancer du côlon.

Fer

Le fer.

Ce grain entier est également plus riche en fer que la plupart des autres céréales. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Le fer présent dans l’épeautre étant d’origine végétal, il est moins bien absorbé par notre organisme que celui qui vient des sources animales. De ce fait, je vous de consommer simultanément un aliment riche en vitamine C qui permettra d’optimiser son absorption. 😉

Protéines

Les protéines.

La farine contient aussi plus de protéines que les autres céréales ce qui en fait un bon choix d’aliment pour apporter la sensation de satiété.

Attention !

Attention !

Les farines courantes contiennent souvent du gluten qui est interdit en cas d’intolérance à cette protéine.

Manganèse

Le manganèse.

La farine contient du manganèse qui agit comme un cofacteur de plusieurs enzymes, facilitant ainsi une douzaine de processus métaboliques différents. Il protège également l’organisme des dommages causés par les radicaux libres. Cependant, il n’existe pas d’apport nutritionnel recommandé pour le manganèse, mais des apports suffisants correspondent à une fourche comprise entre 1,8 et 2,3 mg chez les adultes. Sachant qu’une portion d’épeautre en contient 1,1 mg.

Vitamine B1

La vitamine B1 ou thiamine.

Notre farine contient de la vitamine B1 qui participe à de nombreuses réactions métaboliques des glucides, de production d’énergie et du bon fonctionnement de notre système nerveux.

Vitamine B3

La vitamine B3 ou niacine.

La farine contient également de la niacine ou vitamine B3 qui participe à de nombreuses réactions métaboliques et contribue particulièrement à la production d’énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l’alcool que nous ingérons. Elle collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normal.

Phosphore

Le phosphore.

Cette céréale est aussi riche en phosphore, le deuxième minéral le plus abondant dans le corps humain. Il est une composante importante des os et des dents. Le phosphore joue également un rôle au niveau du pH sanguin (niveau d’acidité) en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. Il sert à emmagasiner et à produire l’énergie que l’organisme a besoin. Le phosphore est aussi présent dans les molécules d’ADN et d’ARN et est donc nécessaire à la croissance.

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Magnésium

Le magnésium.

La farine fournit également du magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales.

Potassium

Le potassium.

Son potassium est diurétique et conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules. Mais il est également essentiel à l’action de nombreuses enzymes, et participe à la synthèse des protéines et du glycogène (forme de stockage du sucre). Ainsi qu’il intervient dans la sécrétion de l’acide chlorhydrique du suc gastrique favorisant ainsi la digestion. Mais également dans la production d’aldostérone (une hormone qui régule les quantités de sodium et de potassium présentes dans l’organisme). En outre, il est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Enfin, il régule le rythme cardiaque, module les variations de la tension artérielle liées aux apports de sodium et sert à équilibrer le pH du sang. Et il est très riche en éléments alcalisant.

Zinc

Le zinc.

Le zinc participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, la mise en réserve et à la libération de l’insuline. De plus il a un rôle prépondérant lors de la synthèse des protéines. Il agit également en tant qu’antioxydant en neutralisant les radicaux libres et il protège les cellules de la peau.

Pour favoriser son absorption, il convient comme pour le fer de le consommer en même temps que des aliments riches en vitamine C.

 

œuf

L’œufs.

Protéines

Des protéines.

L’œuf est un aliment protéique d’excellente qualité : il contient les huit acides aminés essentiels à la croissance et à l’entretien du corps humain que l’organisme est incapable de synthétiser. Les protéines servent surtout à former, à réparer et à maintenir en bon état les tissus, comme la peau, les muscles et les os. Elles servent aussi à la formation des enzymes digestives et des hormones.

Vitamines du groupe B

Un nutriment de la classe des vitamines B.

L’œuf est également une très bonne source d’un nutriment de la classe des vitamines du groupe B nommée choline. Cette vitamine qu’on retrouve essentiellement dans le jaune de l’œuf, joue un rôle essentiel dans la formation, le maintien et la réparation des fonctions cérébrales. Des études ont également montré l’efficacité de cette vitamine sur la mémoire et la concentration.

De plus, la choline pourrait être efficace contre la maladie d’Alzheimer. Cette maladie est associée un déficit en acétylcholine. Or la choline est un précurseur de ce neuromédiateur. Des études ont montré des effets bénéfiques chez des personnes âgées souffrants de déficits cognitifs, au niveau de leur mémoire. Des études plus poussées restent à réaliser, mais cela reste une piste intéressante.

Phosphore

Phosphore.

Son phosphore joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins.

Fer

Fer.

L’œuf contient du fer qui est utile à notre organisme pour transporter l’oxygène et fabriquer les globules rouges du sang. Il permet également de fabriquer des nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Pour favoriser son absorption, il est conseillé de l’associer à certains nutriments, tels que la vitamine C.

Zinc

Zinc.

Le zinc qu’il contient participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, la mise en réserve et à la libération de l’insuline. De plus il a un rôle prépondérant lors de la synthèse des protéines. Il agit également en tant qu’antioxydant en neutralisant les radicaux libres et il protège les cellules de la peau.

Pour favoriser son absorption, il convient comme pour le fer de le consommer en même temps que des aliments riches en vitamine C.

Cuivre

Cuivre.

L’œuf contient du cuivre qui est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Sélénium

Sélénium.

Il contient du sélénium qui est un minéral qui travaille avec l’une des principale enzyme antioxydante, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans le corps. Il contribue également à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.

Acides gras insaturés

Des acides gras insaturés.

L’œuf contient des acides gras insaturés (AGI) qui font partie de la famille des acides gras, à la base de la formation des lipides. Ils comportent une ou plusieurs doubles liaisons carboniques. On peut distinguer ainsi respectivement les acides gras monoinsaturés et les acides gras poly-insaturés. Ils ont de nombreuses fonctions importantes dans l’organisme et jouent notamment un rôle dans la synthèse hormonale et combattent l’hypertension artérielle. De plus, ils ont des effets « anticholestérol », qui protègent notre cœur. Les principales sources alimentaires de ces acides gras sont les huiles végétales, la viande, les poissons gras et les œufs.

 

Vitamine A

De la vitamine A, rétinol ou bêta-carotène.

Il contient du bêta-carotène qui est un précurseur de la vitamine A qui à un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires.

Vitamine B12

De la vitamine B12 ou cobalamine.

Sa vitamine B12 est essentielle à la croissance, à la division cellulaire, au fonctionnement adéquat de toutes les cellules du corps et à l’équilibre du système nerveux. Elle intervient plus précisément dans la synthèse de l’ADN et de l’ARN, des protéines, de la myéline (substance qui forme une gaine autour de certaines fibres nerveuses), dans la formation des globules rouges, ainsi que dans le métabolisme des glucides et des lipides.

Vitamine D

De la vitamine D ou calciférol.

L’œuf contient de la vitamine D également appelée calciférol qui intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire.

Vitamine E

De la vitamine E.

Sa vitamines E joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur.

 

Carotènes

Des caroténoïdes (lutéine et zéaxanthine).

Le jaune d’œuf contient des caroténoïdes au pouvoir antioxydant très puissant (qui donnent sa couleur au jaune d’œuf).

Comme tous les antioxydants, elles permettent de neutraliser et de réduire les radicaux libres. Ce qui permet de limiter les dommages des cellules. Mais elles sont surtout connues pour leurs effets protecteurs au niveau des yeux. Car elles aident à prévenir les maladies liées à l’âge comme la cataracte ou la dégénérescence maculaire (DMLA).

Vitamine B2

De la vitamine B2.

Sa vitamine B2 participe au métabolisme des glucides (sucres), des lipides (graisses) et des protéines. Ainsi que dans la production de kératine, une protéine indispensable au bon état des cheveux, des ongles et de la peau. Mais elle permet également de prévenir l’anémie, certains cancers, ainsi que des troubles de la vision, dont la cataracte.

Un allergène.

Les protéines du blanc d’œuf contiennent un allergène potentiel. Cette allergie est souvent transitoire et disparaît après quelques années. Elle est très rare chez les adultes.

 

Olives et huile d'olives

L’huile d’olive.

Vitamine E

De la vitamine E.

L’huile d’olive représente un apport élevé en vitamines E qui joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur.

Acides gras insaturés

Des acides gras (monoinsaturés).

Elle contient majoritairement des acides gras insaturés (AGI) qui font partie de la famille des acides gras, à la base de la formation des lipides. Ils comportent une ou plusieurs doubles liaisons carboniques. On peut distinguer ainsi respectivement les acides gras monoinsaturés et les acides gras poly-insaturés. Ils ont de nombreuses fonctions importantes dans l’organisme et jouent notamment un rôle dans la synthèse hormonale et combattent l’hypertension artérielle. De plus, ils ont des effets « anticholestérol », qui protègent notre cœur. Les principales sources alimentaires de ces acides gras sont les huiles végétales, la viande, les poissons gras et les œufs.

Antioxydant

Polyphénols antioxydants (hydroxytyrosol et le oleuropéine).

L’huile d’olive est riche en polyphénols qui sont des antioxydants qui permettent à notre corps de lutter contre le vieillissement en neutralisant les fameux radicaux libres qui s’attaquent à nos cellules et accélèrent le déclin de l’organisme. On les trouve souvent dans nos fruits et légumes.

 

Sucre

Le sucre.

Le sucre constitué de molécules de saccharose qui comprennent du glucose et du fructose.

 

Sirop d'érable - Sirop de glucose

Le sirop d’érable.

Zinc

Du zinc.

Le sirop d’érable est une excellente source de zinc qui participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, la mise en réserve et à la libération de l’insuline. De plus il a un rôle prépondérant lors de la synthèse des protéines. Il agit également en tant qu’antioxydant en neutralisant les radicaux libres et il protège les cellules de la peau.

Pour favoriser son absorption, il convient comme pour le fer de le consommer en même temps que des aliments riches en vitamine C.

 

Manganèse

Du manganèse.

Il contient une grande quantité de manganèse qui est une enzymes qui intervient avec d’autres pour permettre la réalisation d’une douzaine de processus métaboliques. Il permet notamment de limiter les problèmes liés à certaines allergies. Mais également de prévenir les dommages causés par les radicaux libres.

Calcium

Du calcium.

Le sirop d’érable contient du calcium qui est le sel minéral le plus abondant dans l’organisme. Il représente 2 % de notre poids corporel et près de 99 % est concentré dans nos os et nos dents. Ce qui reste joue tout de même un rôle primordial dans le bon fonctionnement de toutes les cellules de notre organisme, dont les cellules musculaires (notamment celles de notre cœur) et les cellules nerveuses. En outre, le calcium participe également aux fonctions rénales, au mécanisme de la coagulation sanguine ainsi qu’à plusieurs processus enzymatiques.

Potassium

Du potassium.

Il contient du potassium qui est diurétique et conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules. Mais il est également essentiel à l’action de nombreuses enzymes, et participe à la synthèse des protéines et du glycogène (forme de stockage du sucre). Ainsi qu’il intervient dans la sécrétion de l’acide chlorhydrique du suc gastrique favorisant ainsi la digestion. Mais également dans la production d’aldostérone (une hormone qui régule les quantités de sodium et de potassium présentes dans l’organisme). En outre, il est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Enfin, il régule le rythme cardiaque, module les variations de la tension artérielle liées aux apports de sodium et sert à équilibrer le pH du sang. Et il est très riche en éléments alcalisant.

Fer

Du fer.

Le sirop d’érable contient du fer qui est utile à notre organisme pour transporter l’oxygène et fabriquer les globules rouges du sang. Il permet également de fabriquer des nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Pour favoriser son absorption, il est conseillé de l’associer à certains nutriments, tels que la vitamine C.

Magnésium

Du magnésium.

Il contient du magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales.

Vitamine B1

De la vitamine B1 ou thiamine.

Le sirop d’érable contient de la vitamine B1 qui participe à de nombreuses réactions métaboliques des glucides, de production d’énergie et du bon fonctionnement de notre système nerveux.

Vitamine B2

De la vitamine B2 ou riboflavine.

Il représente un bon apport en vitamine B2 qui participe au métabolisme des glucides (sucres), des lipides (graisses) et des protéines. Ainsi que dans la production de kératine, une protéine indispensable au bon état des cheveux, des ongles et de la peau. Mais elle permet également de prévenir l’anémie, certains cancers, ainsi que des troubles de la vision, dont la cataracte.

Vitamine B6

De la vitamine B6 ou pyridoxine.

Le sirop d’érable contient de la vitamine B6 qui fait partie des coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leurs permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et collabore au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

 

Ananas

L’ananas.

Source de fibres

Fibres.

L’ananas contient des fibres qui favorisent le bon fonctionnement de nos intestins en régularisant et en stimulant notre péristaltisme intestinal. De ce fait, elles limitent délicatement les risques de constipation. De plus la consommation de fibres permet également de piéger le cholestérol.

Manganèse

Manganèse.

Il contient du manganèse qui est une enzymes qui intervient avec d’autres pour permettre la réalisation d’une douzaine de processus métaboliques. Il permet notamment de limiter les problèmes liés à certaines allergies. Mais également de prévenir les dommages causés par les radicaux libres.

Potassium

Potassium.

L’ananas est riche en potassium qui est diurétique et conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules. Mais il est également essentiel à l’action de nombreuses enzymes, et participe à la synthèse des protéines et du glycogène (forme de stockage du sucre). Ainsi qu’il intervient dans la sécrétion de l’acide chlorhydrique du suc gastrique favorisant ainsi la digestion. Mais également dans la production d’aldostérone (une hormone qui régule les quantités de sodium et de potassium présentes dans l’organisme). En outre, il est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Enfin, il régule le rythme cardiaque, module les variations de la tension artérielle liées aux apports de sodium et sert à équilibrer le pH du sang. Et il est très riche en éléments alcalisant.

Vitamine C

Vitamine C ou acide ascorbique.

Il contient de la vitamine C qui participe à des centaines de processus dans l’organisme. Une de ces principales fonctions est d’aider le corps à fabriquer le collagène, une protéine essentielle à la formation du tissu conjonctif de la peau, des ligaments et des os. Mais elle contribue également au maintien de la fonction immunitaire. Ainsi qu’elle active la cicatrisation des plaies, participe à la formation des globules rouges et augmente l’absorption du fer contenu dans les végétaux. Un des autres rôles importants de la vitamine C est son effet antioxydant qui protège les cellules contre les dommages infligés par les radicaux libres.

Vitamine B9

Vitamine B9.

L’ananas contient de la vitamine B9, acide folique ou également folate participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du fœtus.

 

Noix de pécan

La noix de pécan.

Acides gras insaturés

Des acides gras insaturés.

La noix de pécan est composée essentiellement d’acides gras insaturés communément appelés des lipides. Les acides gras insaturés (AGI) font partie de la famille des acides gras, à la base de la formation des lipides. Ils comportent une ou plusieurs doubles liaisons carboniques. On peut distinguer ainsi respectivement les acides gras monoinsaturés et les acides gras poly-insaturés. Ils ont de nombreuses fonctions importantes dans l’organisme et jouent notamment un rôle dans la synthèse hormonale et combattent l’hypertension artérielle. De plus, ils ont des effets « anticholestérol », qui protègent notre cœur. Les principales sources alimentaires de ces acides gras sont les huiles végétales, la viande, les poissons gras et les œufs.

Source de fibres

Des fibres.

Elle contient de nombreuses fibres solubles qui favorisent le bon fonctionnement de nos intestins en régularisant et en stimulant notre péristaltisme intestinal. De ce fait, elles limitent délicatement les risques de constipation. De plus la consommation de fibres permet également de piéger le cholestérol.

Magnésium

Du magnésium.

La noix de pécan contient du magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales.

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Potassium

Du potassium.

Elle contient du potassium qui est diurétique et conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules. Mais il est également essentiel à l’action de nombreuses enzymes, et participe à la synthèse des protéines et du glycogène (forme de stockage du sucre). Ainsi qu’il intervient dans la sécrétion de l’acide chlorhydrique du suc gastrique favorisant ainsi la digestion. Mais également dans la production d’aldostérone (une hormone qui régule les quantités de sodium et de potassium présentes dans l’organisme). En outre, il est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Enfin, il régule le rythme cardiaque, module les variations de la tension artérielle liées aux apports de sodium et sert à équilibrer le pH du sang. Et il est très riche en éléments alcalisant.

Fer

Du fer.

La noix de pécan contient du fer qui est utile à notre organisme pour transporter l’oxygène et fabriquer les globules rouges du sang. Il permet également de fabriquer des nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Pour favoriser son absorption, il est conseillé de l’associer à certains nutriments, tels que la vitamine C.

Zinc

Du zinc.

Elle contient également du zinc qui participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, la mise en réserve et à la libération de l’insuline. De plus il a un rôle prépondérant lors de la synthèse des protéines. Il agit également en tant qu’antioxydant en neutralisant les radicaux libres et il protège les cellules de la peau.

Pour favoriser son absorption, il convient comme pour le fer de le consommer en même temps que des aliments riches en vitamine C.

Calcium

Du calcium.

La noix de pécan contient du calcium qui est le sel minéral qui est le plus abondant dans l’organisme. Il représente 2 % de notre poids corporel et près de 99 % est concentré dans nos os et nos dents. Ce qui reste joue tout de même un rôle primordial dans le bon fonctionnement de toutes les cellules de notre organisme, dont les cellules musculaires (notamment celles de notre cœur) et les cellules nerveuses. En outre, le calcium participe également aux fonctions rénales, au mécanisme de la coagulation sanguine ainsi qu’à plusieurs processus enzymatiques.

Vitamine E

De la vitamine E.

Elle contient également une grande quantité de vitamines E qui joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur.

Protéines

Des protéines végétales.

Elle comprend de nombreuses protéines végétales qui sont de plus en plus recommandées dans le cadre d’un régime alimentaire, que ce soit pour perdre du poids ou plus simplement pour mieux s’alimenter. En effet les nutritionnistes préfèrent souvent ces protéines car elles sont dépourvues de cholestérol  et sont constituées de graisses bénéfiques pour la santé.

Mais, elles sont « incomplètes » car elles ne contiennent pas tous les acides aminés essentiels, que le corps ne peut ou ne sait fabriquer.

De ce fait, contrairement aux protéines animales qui disposent de tous ces acides animés, pour les végétales il convient de sélectionner et d’additionner plusieurs sources différentes de ces acides animés pour couvrir tous nos besoins.

Il est donc possible de remplacer parfaitement les protéines animales par des protéines végétales, mais cela demande un peu plus de rigueurs et de connaissances. 😉

 

 

Noix de coco mature

La noix de coco.

 

Fer

Du fer

La noix de coco contient du fer qui est utile à notre organisme pour transporter l’oxygène et fabriquer les globules rouges du sang. Il permet également de fabriquer des nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Pour favoriser son absorption, il est conseillé de l’associer à certains nutriments, tels que la vitamine C.

Manganèse

Du manganèse.

Elle est une source en manganèse qui est une enzyme qui intervient avec d’autres pour permettre la réalisation d’une douzaine de processus métaboliques. Ainsi que la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

Cuivre

Du cuivre.

La noix de coco contient aussi du cuivre qui est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Phosphore

Du phosphore.

Elle contient également du phosphore qui joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. De plus, il participe également à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH du sang.

Sélénium

Du sélénium.

La noix de coco est une source de sélénium qui est un minéral qui travaille avec l’une des principale enzyme antioxydante, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans le corps. Il contribue également à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.

Magnésium

Du magnésium.

Elle apporte du magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Il joue aussi un rôle dans le métabolisme de l’énergie et dans la transmission de l’influx nerveux.

Potassium

Du potassium.

La noix de coco contient du potassium qui sert à équilibrer le pH du sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le cœur et participe à la transmission de l’influx nerveux.

Zinc

Du zinc.

Elle apport du zinc qui participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la synthèse (fabrication), à la mise en réserve et à la libération de l’insuline.

Vitamine B3

De la vitamine B3.

La noix de coco apporte de la vitamine B3 qui participe à de nombreuses réactions métaboliques et contribue particulièrement à la production d’énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l’alcool que nous ingérons. Elle collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normal.

Vitamine B5

De la vitamine B5 ou acide pantothénique.

Elle est riche en vitamine B5 qui fait partie d’une coenzyme clé nous permettant d’utiliser de façon adéquate l’énergie présente dans les aliments que nous consommons. Il participe aussi à plusieurs étapes de la fabrication des hormones stéroïdiennes, des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux) et de l’hémoglobine.

Vitamine B6

De la vitamine B6.

La noix de coco contient de la vitamine B6 qui fait partie des coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leurs permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et collabore au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.

Vitamine B9

De la vitamine B9 ou acide Folique.

Elle représente un apport en acide folique (vitamine B9) qui participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du fœtus.

 

Fromage blanc

Le fromage blanc.

 

Protéines

Des protéines.

Les protéines animales issues du lait et des produits laitiers font partie des sept constituants de base de notre alimentation avec les glucides, les lipides, les vitamines, les oligoéléments et minéraux et l’eau. Ce sont les seules sources d’azote que l’homme peut utiliser. Sachant que l’azote est indispensable à la vie.

Ces protéines sont dites « complètes » car elles ont des teneurs très élevées en acides aminés essentiels, assez proches des besoins de l’homme.

Cependant elles apportent beaucoup de lipides, de cholestérol et des déchets dont l’accumulation peut être nuisible à la santé. De ce fait, elles seraient à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires et de certains cas d’obésité.

Lipides

Des lipides.

Elles proviennent de graisses ajoutées et des aliments gras. Les lipides, dans les recommandations officielles française, sont proposés à hauteur de 35 à 40 % des calories totales. Cependant, elles englobent plusieurs familles de graisses qui sont les acides gras : saturés, insaturés, trans, essentiels, furaniques et volatils.

Les fromages renferment énormément de graisses saturées, c’est pour cette raison qu’il est recommandé de limiter sa consommation surtout en cas de surpoids ou de risques cardiovasculaire, car ces matières grasses sont en majorité saturées.

Calcium

Du calcium.

Une bonne source de calcium facilement assimilé et stocké par l’organisme grâce à la présence de la vitamine D, que l’on trouve aussi dans les fromages en quantité relativement intéressante.

Sodium

Du sodium.

Tous les fromages sont additionnés de sel (sodium). Les personnes qui suivent un régime pauvre en sel doivent restreindre leur consommation de fromages et choisir ceux qui sont les moins salés. Cette surveillance s’applique aussi à la population générale, car le plafond qu’il ne faut pas dépasser est très vite atteint

Cuivre

Du cuivre.

Un excellent apport en cuivre qui est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Phosphore

Du phosphore.

Un bon apport en phosphore qui joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins.

Sélénium

Du sélénium.

Un bon apport en sélénium qui est un minéral qui interagit avec l’une des principale enzyme antioxydante, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans le corps. Il contribue également à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active.

Iode

Iode.

Un bon apport en iode qui est un oligo-élément essentiel à la régulation et à la production des hormones de la thyroïde, responsable du métabolisme de base de l’organisme, de la respiration cellulaire, de la production d’énergie sous forme d’ATP, mais aussi de la croissance, de la synthèse des protéines, de la bonne santé de nos organes et de notre cerveau. Il permet de réguler la production d’hormones.

Vitamine A

Des vitamine A (rétinol ou bêta-carotène).

Un bon apport en vitamine A qui a un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires.

Vitamine B2

Des vitamine B2 ou riboflavine.

Un bon apport en vitamine B2 qui participe au métabolisme des glucides (sucres), des lipides (graisses) et des protéines. Ainsi que dans la production de kératine, une protéine indispensable au bon état des cheveux, des ongles et de la peau. Mais elle permet également de prévenir l’anémie, certains cancers, ainsi que des troubles de la vision, dont la cataracte.

Vitamine B9

Des vitamine B9 ou folate.

Un bon apport en vitamine B9, ou acide folique, ou également folate qui participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du fœtus.

Vitamine B12

Des vitamine B12 ou cobalamine.

Un apport en vitamine B12 qui est essentielle à la croissance, à la division cellulaire, au fonctionnement adéquat de toutes les cellules du corps et à l’équilibre du système nerveux. Elle intervient plus précisément dans la synthèse de l’ADN et de l’ARN, des protéines, de la myéline (substance qui forme une gaine autour de certaines fibres nerveuses), dans la formation des globules rouges, ainsi que dans le métabolisme des glucides et des lipides.

Vitamine D

Des vitamines D.

Un apport en vitamine D également appelée calciférol qui intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées)

 

 

Yaourts

Le yaourt.

 

Calcium

Le yaourt est une bonne source de calcium, d’autant plus qu’il contient également des protéines et des vitamines D qui vont favoriser son assimilation par notre organisme.

Protéines

Des protéines.

Les yaourts contiennent des protéines partiellement digérées par les ferments lactiques qui sont facilement assimilées et répondent parfaitement aux besoins de notre organisme.

Magnésium

Du magnésium.

Ils contiennent du magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales.

Les Glucides

Des glucides.

Les glucides sont des constituants essentiels de notre alimentation. Selon les recommandations officielles (Programme National de Nutrition et de Santé), ils devraient représenter environ 50% de notre ration calorique moyenne journalière.

Ils sont composés de deux grandes familles. Les glucides simples, qui sont les sucres rapides et ont un goût sucré.  Ainsi que les glucides complexes, qui sont des sucres lents et n’ont généralement pas un goût sucré.

Il est conseillé d’avoir une alimentation composée d’un tiers étant sous forme de sucres rapides et de deux tiers de sucres lents. Mais malheureusement, dans notre alimentation actuelle, les proportions sont très souvent inversées, si ce n’est pas pire. ☹

Potassium

Du potassium.

Les yaourts contiennent du potassium qui est diurétique et conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules. Mais il est également essentiel à l’action de nombreuses enzymes, et participe à la synthèse des protéines et du glycogène (forme de stockage du sucre). Ainsi qu’il intervient dans la sécrétion de l’acide chlorhydrique du suc gastrique favorisant ainsi la digestion. Mais également dans la production d’aldostérone (une hormone qui régule les quantités de sodium et de potassium présentes dans l’organisme). En outre, il est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Enfin, il régule le rythme cardiaque, module les variations de la tension artérielle liées aux apports de sodium et sert à équilibrer le pH du sang. Et il est très riche en éléments alcalisant.

Vitamine A

Des vitamines A, rétinol ou bêta-carotène.

Ils contiennent des vitamine A qui ont un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires.

Vitamines du groupe B

Des vitamines B.

Les yaourts contiennent des vitamines B qui forment un groupe de huit vitamines hydrosolubles (solubles dans l’eau) réunies en raison de leur structure moléculaire, qui jouent un rôle important dans le métabolisme des cellules.

Vitamine D

Des vitamines D ou calciférol.

Il contient des vitamine D, également appelée calciférol qui intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire.

 

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES :

 

Plus jamais mal au ventre avec le régime FODMAPS

 

Guide de la santé dans votre assiette

 

Dictionnaire des aliments.

 

Ma bible de la santé au naturel

Bonne dégustation de notre cake à la carotte et à très bientôt pour découvrir et essayer une nouvelle recette ensemble.

Thierry KLETHI - Blog La santé en mangeant

A très bientôt,

Thierry Klethi

La santé en mangeant

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