Muffins briochés

Muffins briochés

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MUFFINS BRIOCHES. 

  

Bonjour à toutes et tous, 

Je vous propose de réaliser aujourd’hui d’excellents muffins briochés. Pour commencer je vais vous présenter le matériel qu’il nous faut et les produits nécessaires à la réalisation de cette recette. Puis nous aborderons l’aspect pratique de sa réalisation. Et enfin, les apports que nous apporte la consommation des ingrédients de cette excellente recette. Mais ne nous attardons pas trop, lançons-nous, allons-y et réalisons ensemble ces muffins briochés. Et surtout régalons nous. Miammm, c’est trop bon et c’est fait maison avec amour.  

   

 

Matériel de cuisine

 

MATÉRIEL NÉCESSAIRE POUR PRÉPARER LA RECETTE 

Un four. 

Deux saladiers 

 

OÙ ET QUELS PRODUITS ACHETER 

 

 

Farine

 

Les farines et la fécule de pomme de terre. 

 

 

Acheter ses aliments

 

Les acheter. 

Acheter la farine ou la fécule de préférence dans des magasins où le roulement du stock est rapide pour vous assurer un maximum de fraîcheur. Pour les farines complètes ou intégrales, optez de préférence pour des marques biologiques afin d’éviter au maximum les résidus de pesticides qui se concentrent dans la partie extérieure du grain. Pour cela, il convient de lire attentivement les étiquettes, car toutes les farine ne sont pas de la même qualité (même parmi les farines dites biologiques). 

 

 

Consommer

 

Les consommer. 

Choisissez la farine ou la fécule en fonction de son utilisation culinaire : farine blanche pour les biscuits et gâteaux, farine semi-complète, complète ou intégrale pour les pâtes à pizza et à pain, ainsi que pour les galettes. La fécule peut parfaitement remplacer la farine et est un excellent liant pour nos sauces. 

 

 

Conserver

 

La conserver. 

Conservez vos farines et fécules dans un endroit frais et sec, à l’abris de la lumière. 

Les farines semi-complètes, complètes et intégrales sont plus fragiles car elles contiennent une partie du germe, riche en lipides et sujet au rancissement. Vérifiez la DDM (date de durabilité minimale, « à consommer de préférence avant… »), et ne gardez pas plus de deux à trois semaines un paquet de farine entamé. 

 

 

œuf

 

L’œuf. 

 

 

Acheter ses aliments

L’acheter. 

Les catégories. 

Tous les œufs que l’on trouve dans le commerce sont étiquetés catégorie A, ce qui signifie qu’ils sont exempts de défauts majeurs (fêlures). Les œufs de catégorie B sont destinés à l’industrie agroalimentaire. 

 

Le calibre. 

Avant d’être conditionnés, les œufs sont classés selon leur calibre : XL (plus de 73 grammes), L (63 à 73 grammes), M (53 à 63 grammes), S (moins de 53 grammes). La taille n’est pas un critère de qualité, car plus l’œuf est gros, plus le blanc est gros, plus le blanc est important en proportion. 

 

Traçabilité et mode d’élevage. 

Les œufs sont marqués d’un code comportant le numéro distinctif du producteur et indiquant le mode d’élevage : o = poule d’élevage biologique, 1 = poule élevée en plein air, 2 = poule élevée au sol dans un bâtiment, 3 = poule élevée en cage (environ 55% des vendus aux particuliers contre 80% il y a une dizaine d’années). Le mode d’élevage est également inscrit sur l’emballage. 

Exemple : dans le code 3 FR WFB02, le 3 signifie que la poule qui a pondu est élevée en cage, FR précise que cet élevage se trouve en France, WFB02 désigne le producteur et le bâtiment de ponte. 

 

La fraîcheur. 

La date de consommation recommandé (DCR) ou date de durabilité minimale (DDM) est inscrite sur l’emballage et sur les œufs, mais elle n’est pas toujours très visible. Elle correspond au 28ème jour suivant celui de la ponte.  

La mention « extra » ou « extra frais » s’applique jusqu’au 9ème jour après la ponte (la date de ponte et la date limite de 9 jours sont donc inscrites sur l’emballage). 

 

La vente en vrac. 

Un présentoir doit indiquer la catégorie de qualité et de poids, le mode d’élevage, la signification du code du producteur et la date de consommation recommandée. 

 

 

 

Consommer

Le consommer. 

L’œuf est un aliment de base d’une excellente qualité nutritionnelle. Il est facile à cuisiner. De plus, il est riche en protéines et en vitamines et peut figurer dans nos menus plusieurs fois par semaine. 

 

 

 

Conserver

Le conserver. 

Même si les œufs sont transportés et entreposés à température ambiante dans les magasins, il est conseillé de les conserver au réfrigérateur chez soi (dans les alvéoles prévues à cet effet ou mieux, dans leur emballage d’origine) et d’éviter les variations de température (ne pas les sortir si on ne les consomme pas). 

Respectez la DCR (28 jours à partir de la ponte) et prenez des œufs extra-frais (moins de 9 jours) pour les usages crus ou peu cuits décrits ci-dessus. 

 

Attention ! 

Il ne faut pas laver les coquilles : elles sont enduites d’une substance naturelle qui fait barrière aux micro-organismes. Pour cette raison, jetez tout œufs cassé ou fêlé. 

 

Risque de contamination des œufs. 

La principale menace sanitaire est une contamination des œufs par des salmonelles (élevage infecté par cette bactérie ou contamination de l’œuf lui-même). Une surveillance des élevages et de la commercialisation permet normalement de limiter ce risque, mais on recommande aux personnes fragiles (jeunes enfants, personnes âgées ou immunodéprimées) ainsi qu’aux femmes enceintes d’éviter de manger des œufs crus (mayonnaise, tartare, mousse, etc.) ou peu cuits (œufs à la coque), la cuisson détruisant les salmonelles. 

A noter : Les mécanismes de surveillance et de contrôle ne sont pas toujours suffisants pour empêcher des fraudes. 

 

 

Sucre

 

Le sucre. 

 

 

Acheter ses aliments

L’acheter. 

Nous trouvons du sucre dans tous les commerces et supermarchés. Cependant, je tiens à vous rendre attentif aux différents types de sucre qui sont proposés. En effet, la majorité du sucre vendu est du sucre blanc, qui peut être raffiné ou non. Mais, il y a bien d’autres sucres également raffinés ou non…  

De ce fait, la simple action d’aller acheter un peu de sucre, commence à devenir complexe. Je vais vous expliquer sommairement ci-dessous les principales différences entre les différents types de sucres.  

 

Les sucres raffinés. 

Lors du raffinage du sucre, on lui retire toutes ces vitamines et ces minéraux, sans rien lui apporter.  

 

Les sucres non raffinés. 

Les sucres qui ne sont pas raffinés, eux ont gardés toutes leurs vitamines et leurs minéraux. Ils sont donc bien plus complets et nous apporte des nutriments utiles à notre organisme. 

 

Le sucre blanc. 

Le très répandu sucre blanc est généralement constitué presque uniquement de saccharose raffiné. De ce fait il ne possède plus aucune vitamine, ni aucuns minéraux. ☹ 

 

Le sucre de canne. 

Le sucre de canne non raffiné, nous apportera de nombreuses vitamines et sels minéraux. Dont des vitamines, du calcium, du magnésium, du phosphore, du fluor, du fer, du cuivre, du zinc, etc. 😊 

Mais attention, s’il est raffiné comme c’est le cas de la cassonade, alors tous ces nutriments seront perdus ! ☹ 

 

Le sucre de betteraves. 

Le sucre extrait des betteraves n’est normalement pas raffiné. De ce fait, même s’il est blanc, il conserve tous ces nutriments. 😉 

Mais comme dit précédemment, il convient absolument de ne pas choisir de sucre raffiné sinon tous ces nutriments seront perdus. ☹ 

 

Lalternatives du miel. 

Certes le miel, ce n’est pas du sucre, mais son pouvoir sucrant est excellent pour un apport calorique assez faible. De plus, il a de nombreuses propriétés santés que ne possèdent aucun sucre. Notamment, il est riche en vitamines B, en oligo-éléments, en acides aminés et en sels minéraux. Mais il permet également à l’organisme de mieux assimiler le calcium et le magnésium et facilite notre transit intestinal. 

Ajoutons à cela qu’il est un excellent antiseptique, qui renforce notre système immunitaire. Mais permet aussi de préserver notre cœur en régulant notre tension artérielle. 

 

Lalternatives du sirop d’érable. 

Une autre alternative au sucre est le sirop d’érable qui est très apprécié par nos amis Canadiens. Il est riche en fer, en phosphore, en potassium et en magnésium. De plus, il contient beaucoup d’antioxydants (3 à 5 fois plus que miel). Il est donc très efficace pour lutter contre le vieillissement des cellules et l’apparition de certains cancers. 😊 

Mais attention, il convient d’acheter un sirop pur, contenant 100% de sirop d’érable. Car malheureusement comme pour les jus de fruits, l’industrie agroalimentaire vend des sirops d’érable additionnés avec du sucre raffiné. Ce qui dénature totalement l’intérêt du produit ☹ 

 

 

 

Consommer

Le consommer. 

Est-il nécessaire de consommer du sucre ? 

La consommation de sucre en complément de celui contenu par nos fruits et légumes n’est pas indispensable à la santé. Puisque ses deux composants, le glucose et le fructose, sont fournis par la digestion des glucides complexes et sont présent ensemble dans nos fruits en quantité suffisante. 

 

L’homme à longtemps vécu sans consommer de sucre raffiné. 

L’homme à vécu trois millions d’années sans sucre de table, se contentant de fruits sucrés et de miel. Par conséquent, je pense que l’on peut aisément annoncer qu’il n’est pas nécessaire de manger ou de boire du sucre pour être en bonne santé. 😊 

 

Sucre et poids. 

De plus, la consommation en excès de produits sucrés est l’un des facteurs de surpoids et d’obésité, à côté de la surconsommation de graisses. 

 

Le sucre dans nos aliments. 

Même si un gramme de sucre n’est pas plus calorique qu’un gramme d’amidon (de féculent), ou de protéines animales (de la viande, ou du poisson).  Il est constaté que les boissons sucrées contiennent énormément de sucres en excès. Cela est dû à l’exploitation de notre attirance naturelle à la saveur sucrée, qui est exploitée par l’industrie pour nous rendre dépendant à leurs produits. 

 

Le phénomène d’addiction au sucre. 

Lors de la consommation massive de sucre, notamment dans des boissons, notre taux de glycémie augmente fortement. Cela implique une sécrétion massive d’insuline par notre pancréas, pour réguler le taux de sucre sanguin. De ce fait, il en résulte une baisse rapide de la glycémie, qui va générer une sensation de faim et une attirance pour consommer à nouveau du sucre pour faire remonter le taux de glycémie. 

 

 

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Ma touche personnelle - Mon idée

 

Ma touche personnelle. 

Si vous souhaitez consommer du sucre en plus de celui contenu naturellement dans nos aliments (les fruits et les légumes), car il est vrai, que c’est agréable de consommer de temps en temps des aliments sucrés et de se faire plaisir en sachant rester raisonnable. 😉 

Dans ce cas, je vous conseille de privilégier les sucres complets et non raffinés. Ou, alors du miel ou du sirop d’érable. 😊 

 

 

 

Conserver

Le conserver. 

Si nous le conservons dans un emballage hermétique au sec et à température ambiante. Le sucre pourra se conserver sans problème plus de cinq ans. Mais, il convient absolument d’éviter les variations rapides de température, qui vont créer de la condensation dans l’emballage et donc de l’humidité. Ainsi que de le conserver dans un environnement humide. Je pense que vous l’aurez compris, le seul danger lors de la conservation de notre sucre, c’est l’humidité. 😊 

 

 

Laitages

 

Le lait et mes produits laitiers. 

 

 

Acheter ses aliments

Les acheter. 

La crème. 

Les crèmes allégées manquent de goût : mieux vaut acheter une véritable crème et en utiliser raisonnablement.  

Tels que la crème d’Isigny, qui bénéficie d’une A0C/AOP, est réputée pour sa finesse.

Le lait. 

Vérifiez la Date Limite de Conservation (DLC) du lait pasteurisé et/ou la Date de Durabilité Minimale (DDM), « à consommer de préférence avant » du lait stérilisé. 

  

Et le beurre. 

Différents types de beurre. 

On trouve sur le marché différents types de beurres :  

Le beurre « classique », doux, demi-sel ou salé. 

Ainsi que le beurre de baratte (baratté plus doucement, il est de consistance moins homogène et contient plus d’eau). 

Ou le beurre allégé en matières grasses. 

Et le beurre facilement tartinable (un procédé industriel l’empêche de se solidifier). 

 

Différentes appellations. 

Trois appellations existent également :  

Le beurre « cru », à base de lait cru. 

Ainsi que le beurre « extrafin », fabriqué au maximum 72 heures après la collecte du lait à partir de lait pasteurisé et de crème non congelée. 

Et le beurre « fin », à base de lait pasteurisé et de 30 % de crème congelée maximum. 

 

 

 

Consommer

Les consommer. 

La crème. 

Les crèmes épaisses ou liquides s’utilisent pour les sauces. En revanche, mieux vaut prendre une crème liquide pour la chantilly. Contrairement à une idée reçue, les crèmes épaisses ou liquides résistent bien à la cuisson. Les allégées se cuisent aussi, mais elles ne donnent pas de consistance crémeuse et sont donc plutôt adaptées aux sauces froides.  

 

Le lait. 

Celui qui est demi-écrémé est le plus recommandé pour sa teneur modérée en lipides et son apport en vitamines. Le lait entier est bien adapté aux enfants et aux adolescents sans surpoids. Le lait écrémé, fade et dénué de vitamines A et D, est plutôt destiné aux sujets à risque cardio-vasculaire, qui doivent réduire au maximum leurs apports en lipides saturés. 

 

 Et le beurre. 

On peut « clarifier » le beurre, pour le débarrasser de ses impuretés. Il devient alors limpide comme l’huile et peut supporter la friture. 

Comme le beurre brûle beaucoup plus rapidement que l’huile ou la margarine. Il convient d’éviter de la chauffer à feu vif. On peut néanmoins l’utiliser en combinaison avec de l’huile.  

Mais, si on le chauffe trop fortement, il brunit et ses matières grasses forment de l’acroléine, une substance indigeste et nocive. 

Le beurre occupe une place de choix dans la cuisine de notre pays, car il confère une saveur inégalable aux aliments. On le retrouve notamment dans les sauces (beurre manié, roux, sauce béarnaise, sauce hollandaise). Mais aussi dans les pâtisseries, les crèmes et les potages.  

On peut lui ajouter divers ingrédients, tels que l’ail, l’échalote, ou le persil pour obtenir un « beurre composé », qui sert à assaisonner les grillades, les poissons, les escargots, les fruits de mer, les canapés et les légumes potages. 

  

 

 

Conserver

Les conserver. 

La crème. 

Celle qui est crue n’a fait l’objet d’aucun traitement thermique d’assainissement : elle est souvent vendue en vrac chez les fromagers et ne se conserve pas plus de 7 jours. 

Quand à la « crème fraîche » qui n’a pas subi de traitement thermique autre que la pasteurisation. Elle peut être épaisse ou liquide (fleurette) et se conserve une bonne semaine.

La crème liquide stérilisée et la crème liquide UHT se gardent à température ambiante, 8 mois le premier cas et 4 mois dans le second, puis quelques jours au réfrigérateur quand la brique est ouverte.  

Le lait. 

Ceux qui sont stérilisés et ouverts se conservent au réfrigérateur, comme les laits frais (pasteurisés). Une bouteille entamée doit être consommée dans les 48 heures. Le lait en poudre peut rancir une fois ouvert : refermez bien l’emballage et consommez-le dans les deux semaines. Quand au lait concentré non sucré, il se conserve au frais quarante-huit heures après ouverture (une semaine environ s’il est sucré). 

 

Et le beurre. 

Le beurre absorbe facilement les odeurs et s’oxyde rapidement, ce qui affecte sa saveur. Il peut aussi se couvrir de moisissures ou de taches dues à l’apparition de bactéries ou de champignons.  

Il faut donc veiller à bien le couvrir, le tenir éloigné des aliments qui peuvent lui conférer un mauvais goût, et le réfrigérer. 

 

 

Caisse de légumes bio

 

Les produits bio 

Préférez, si c’est possible des produits bio car ils seront forcément moins traités chimiquement et donc plus sains et aurons un meilleur goût. 

 

 

Cuisiner - Faire sois-même

 

JE RÉALISE MES MUFFINS BRIOCHES. 

 

Pour douze muffins. 

 

20 Minutes

Mon temps de préparation est de 20 minutes. 

 

20 Minutes

Je laisse lever pendant 1 heure 20 minutes. 

 

20 Minutes

Et je cuis durant 20 minutes. 

 

 

MES INGRÉDIENTS POUR RÉALISER MES MUFFINS BRIOCHES. 

Je prends cent grammes de farine de sarrasin. 

Ainsi que deux cents grammes de farine de riz. 

Deux cents grammes de fécule de pomme de terre. 

Une bonne pincée de sel. 

Quatre œufs. 

Trois cuillères à soupe de sucre. 

Cent vingt-cinq millilitres de lait tiède.  

Quarante grammes de levure fraîche. 

Cent cinquante grammes de beurre coupé en dés.  

Deux jaunes d’œuf. 

Ainsi que deux cuillères à soupe de crème liquide. 

Et du beurre pour le moule.  

 

Muffins briochés

 

 

POUR PRÉPARER MES MUFFINS BRIOCHES. 

Je mélange les farines de sarrasin et de riz, ainsi que la fécule de pomme de terre et le sel dans un saladier. 

 

Muffins briochés

 

Dans un second saladier, je bas mes œufs et le sucre pour obtenir un mélange crémeux. 

J’y incorpore délicatement le lait et la levure émiettée. 

 

Muffins briochés

 

Puis, j’ajoute en plusieurs fois la préparation œuf-sucre-levure aux farines et je malaxe pour obtenir une pâte souple. 

Je chauffe brièvement mon four à 50 °C, puis je l’arrête. 

Ensuite, je place le saladier avec la pâte dans le four, le couvre d’une grille recouverte d’un linge humide et laisse la pâte lever durant au moins trente minutes. 

Je sors le saladier du four et incorpore le beurre. 

Ensuite, je réparti ma pâte dans les alvéoles d’un moule à muffins que j’ai préalablement graissées 

Puis la laisse à nouveau reposer durant cinquante bonnes minutes dans mon four sous un linge. 

 

Muffins briochés

 

Je sors mon moule et le linge du four et le préchauffe à 200 °C. 

Ensuite, j’y dépose un récipient ou une lèchefrite contenant de l’eau et je cuis mes muffins durant dix à mi-hauteur. 

 

Muffins briochés

 

Je les badigeonne avec le mélange jaune d’œuf-crème liquide et je poursuis la cuisson pendant dix autres minutes à 170 °C. 

 

Muffins briochés

 

Enfin, je sors mes muffins, les laisses refroidir et me régale. MMIIAAMMM 

 

Muffins briochés

 

 

LES PRINCIPAUX APPORTS NUTRITIONNELS DE MES INGRÉDIENTS. 

 

 

Farine

 

Les farines et la fécule de pomme de terre. 

 

Source de fibres

Les fibres. 

La farine est une source de fibres alimentaires, principalement insolubles. Les fibres ont différents rôles à jouer au niveau physiologique y compris la régularisation de la fonction gastro-intestinale, la diminution des taux de cholestérol ainsi que la gestion de la glycémie (taux de sucre dans le sang). Elles contribuent également au sentiment de satiété ce qui peut aider à la gestion du poids en diminuant l’apport énergétique. Il y a également de nombreuses études, mais pas toutes, qui affirment qu’un apport en fibres adéquat protégerait contre le cancer du côlon. 

 

 

Fer

Le fer. 

Ce grain entier est également plus riche en fer que la plupart des autres céréales. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Le fer présent dans l’épeautre étant d’origine végétal, il est moins bien absorbé par notre organisme que celui qui vient des sources animales. De ce fait, je vous de consommer simultanément un aliment riche en vitamine C qui permettra d’optimiser son absorption. 😉 

 

 

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Protéines

Les protéines. 

La farine contient aussi plus de protéines que les autres céréales ce qui en fait un bon choix d’aliment pour apporter la sensation de satiété. 

 

Attention !

Attention ! 

Les farines courantes contiennent souvent du gluten qui est interdit en cas d’intolérance à cette protéine. 

 

Manganèse

Le manganèse. 

La farine contient du manganèse qui agit comme un cofacteur de plusieurs enzymes, facilitant ainsi une douzaine de processus métaboliques différents. Il protège également l’organisme des dommages causés par les radicaux libres. Il n’existe pas d’apport nutritionnel recommandé pour le manganèse, mais des apports suffisants qui sont de 1,8 mg à 2,3 mg chez les adultes. Alors qu’une portion d’épeautre en contient 1,1 mg. 

 

Vitamine B1

La vitamine B1 ou thiamine. 

La vitamine B1 participe à de nombreuses réactions métaboliques des glucides, de production d’énergie et du bon fonctionnement de notre système nerveux. 

 

Vitamine B3

La vitamine B3 ou niacine. 

La farine contient également de la niacine ou vitamine B3 qui participe à de nombreuses réactions métaboliques et contribue particulièrement à la production d’énergie à partir des glucides, des lipides, des protéines et de l’alcool que nous ingérons. Elle collabore aussi au processus de formation de l’ADN, permettant une croissance et un développement normal. 

 

Phosphore

Le phosphore. 

Cette céréale est aussi riche en phosphore, le deuxième minéral le plus abondant dans le corps humain. Il est une composante importante des os et des dents. Le phosphore joue également un rôle au niveau du pH sanguin (niveau d’acidité) en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. Il sert à emmagasiner et à produire l’énergie que l’organisme a besoin. Le phosphore est aussi présent dans les molécules d’ADN et d’ARN et est donc nécessaire à la croissance. 

 

Magnésium

Le magnésium. 

La farine fournit également du magnésium qui participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales. 

 

Potassium

Le potassium. 

Son potassium est diurétique et conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules. Mais il est également essentiel à l’action de nombreuses enzymes, et participe à la synthèse des protéines et du glycogène (forme de stockage du sucre). Ainsi qu’il intervient dans la sécrétion de l’acide chlorhydrique du suc gastrique favorisant ainsi la digestion. Mais également dans la production d’aldostérone (une hormone qui régule les quantités de sodium et de potassium présentes dans l’organisme). En outre, il est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux et des muscles. Enfin, il régule le rythme cardiaque, module les variations de la tension artérielle liées aux apports de sodium et sert à équilibrer le pH du sang. Et il est très riche en éléments alcalisant. 

 

Zinc

Le zinc. 

Le zinc participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, la mise en réserve et à la libération de l’insuline. De plus il a un rôle prépondérant lors de la synthèse des protéines. Il agit également en tant qu’antioxydant en neutralisant les radicaux libres et il protège les cellules de la peau. 

Pour favoriser son absorption, il convient comme pour le fer de le consommer en même temps que des aliments riches en vitamine C. 

 

 

œuf

 

L’œuf. 

 

Protéines

Des protéines. 

L’œuf est un aliment protéique d’excellente qualité : il contient les 8 acides aminés essentiels à la croissance et à l’entretien du corps humain que l’organisme est incapable de synthétiser. Les protéines servent surtout à former, à réparer et à maintenir en bon état les tissus, comme la peau, les muscles et les os. Elles servent aussi à la formation des enzymes digestives et des hormones. 

 

Vitamines du groupe B

De la vitamine B. 

L’œuf est également une très bonne source d’une vitamine du groupe B nommée choline. Cette vitamine qu’on retrouve essentiellement dans le jaune de l’œuf, joue un rôle essentiel dans la formation, le maintien et la réparation des fonctions cérébrales. Des études ont également montré l’efficacité de cette vitamine sur la mémoire et la concentration. 

De plus, la choline pourrait être efficace contre la maladie d’Alzheimer. Cette maladie est associée un déficit en acétylcholine. Or la choline est un précurseur de ce neuromédiateur. Des études ont montré des effets bénéfiques chez des personnes âgées souffrants de déficits cognitifs, au niveau de leur mémoire. Des études plus poussées restent à réaliser, mais cela reste une piste intéressante. 

 

Phosphore

Du phosphore. 

Son phosphore joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. 

 

Fer

Du fer. 

L’œuf contient du fer qui est utile à notre organisme pour transporter l’oxygène et fabriquer les globules rouges du sang. Il permet également de fabriquer des nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Pour favoriser son absorption, il est conseillé de l’associer à certains nutriments, tels que la vitamine C. 

 

Zinc

Du zinc. 

Le zinc qu’il contient participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, la mise en réserve et à la libération de l’insuline. De plus il a un rôle prépondérant lors de la synthèse des protéines. Il agit également en tant qu’antioxydant en neutralisant les radicaux libres et il protège les cellules de la peau. 

Pour favoriser son absorption, il convient comme pour le fer de le consommer en même temps que des aliments riches en vitamine C. 

 

Cuivre

Du cuivre. 

L’œuf contient du cuivre qui est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. 

 

Sélénium

Du sélénium. 

Il contient du sélénium qui est un minéral qui travaille avec l’une des principale enzyme antioxydante, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans le corps. Il contribue également à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active. 

 

Acides gras insaturés

Des acides gras insaturés. 

L’œuf contient des acides gras insaturés (AGI) qui font partie de la famille des acides gras, à la base de la formation des lipides. Ils comportent une ou plusieurs doubles liaisons carboniques. On peut distinguer ainsi respectivement les acides gras monoinsaturés et les acides gras poly-insaturés. Ils ont de nombreuses fonctions importantes dans l’organisme et jouent notamment un rôle dans la synthèse hormonale et combattent l’hypertension artérielle. De plus, ils ont des effets « anticholestérol », qui protègent notre cœur. Les principales sources alimentaires de ces acides gras sont les huiles végétales, la viande, les poissons gras et les œufs.  

 

Vitamine A

De la vitamine A, rétinol ou bêta-carotène. 

Il contient du bêta-carotène qui est un précurseur de la vitamine A qui à un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires. 

 

Vitamine B12

De la vitamine B12 ou cobalamine. 

Sa vitamine B12 est essentielle à la croissance, à la division cellulaire, au fonctionnement adéquat de toutes les cellules du corps et à l’équilibre du système nerveux. Elle intervient plus précisément dans la synthèse de l’ADN et de l’ARN, des protéines, de la myéline (substance qui forme une gaine autour de certaines fibres nerveuses), dans la formation des globules rouges, ainsi que dans le métabolisme des glucides et des lipides. 

 

Vitamine D

De la vitamine D ou calciférol. 

L’œuf contient de la vitamine D également appelée calciférol qui intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).  

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire. 

 

Vitamine E

De la vitamine E. 

Sa vitamines E joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur. 

 

Carotènes

Des caroténoïdes (lutéine et zéaxanthine). 

Le jaune d’œuf contient des caroténoïdes au pouvoir antioxydant très puissant (qui donnent sa couleur au jaune d’œuf). 

Comme tous les antioxydants, elles permettent de neutraliser et de réduire les radicaux libres. Ce qui permet de limiter les dommages des cellules. Mais elles sont surtout connues pour leurs effets protecteurs au niveau des yeux. Car elles aident à prévenir les maladies liées à l’âge comme la cataracte ou la dégénérescence maculaire (DMLA). 

 

Vitamine B2

De la vitamine B2. 

Sa vitamine B2 participe au métabolisme des glucides (sucres), des lipides (graisses) et des protéines. Ainsi que dans la production de kératine, une protéine indispensable au bon état des cheveux, des ongles et de la peau. Mais elle permet également de prévenir l’anémie, certains cancers, ainsi que des troubles de la vision, dont la cataracte. 

 

Un allergène. 

Les protéines du blanc d’œuf contiennent un allergène potentiel. Cette allergie est souvent transitoire et disparaît après quelques années. Elle est très rare chez les adultes. 

 

 

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Sucre

 

Le sucre. 

 Le sucre constitué de molécules de saccharose qui comprennent du glucose et du fructose. 

 

 

Laitages

 

Le lait et les produits laitiers. 

 

Le lait, la crème et le beurre. 

Acides gras insaturés

Des acides gras saturés. 

Ils ne contiennent que des liaisons carboniques simples. De ce fait, en quantité raisonnable, ils sont bons pour notre organisme. En effet, ils lui fournissent beaucoup d’énergie et lui apportent également des vitamines A, D, E et K. Cependant, si on en consomme en excès, ils favorisent la prise de poids et augmentent les risques de maladies cardiovasculaires. ☹ 

Parmi les principales sources d’acides gras saturés, on peut citer le beurre, la charcuterie, les viandes grasses et les fromages.  

 

Protéines

Des protéines animales. 

Les protéines animales sont issues de la viande et des produits carnés (charcuterie), du poisson et des fruits de mer, du lait et des produits laitiers ou également des œufs. 

Ces protéines font partie des sept constituants de base de notre alimentation avec les glucides, les lipides, les vitamines, les oligoéléments et minéraux et l’eau. Ce sont les seules sources d’azote que l’homme peut utiliser. Sachant que l’azote est indispensable à la vie. 

Les protéines animales sont dites « complètes » car elles ont des teneurs très élevées en acides aminés essentiels, assez proches des besoins de l’homme. 

Cependant de nombreuses sources de protéines animales (viande de porc, de mouton, charcuterie et fromages, …) apportent beaucoup de lipides, de cholestérol et des déchets (urée, acide urique) dont l’accumulation peut être nuisible à la santé ou à la forme. De ce fait, elles seraient à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires et de certains cas d’obésité. 

 

Calcium

Du calcium. 

Le calcium est le sel minéral qui est le plus abondant dans l’organisme. Il représente 2 % de notre poids corporel et près de 99 % est concentré dans nos os et nos dents. Ce qui reste joue tout de même un rôle primordial dans le bon fonctionnement de toutes les cellules de notre organisme, dont les cellules musculaires (notamment celles de notre cœur) et les cellules nerveuses. En outre, le calcium participe également aux fonctions rénales, au mécanisme de la coagulation sanguine ainsi qu’à plusieurs processus enzymatiques. 

 

Phosphore

Du phosphore.  

Son phosphore joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. 

 

Sodium

Du sodium. 

Le sodium est un élément minéral très présent dans notre organisme, surtout dans le plasma. Il est apporté par l’alimentation sous forme de chlorure de sodium (le sel). Des apports trop importants sont un facteur de risque d’hypertension artérielle. Cependant, il est indispensable à la transmission de l’influx nerveux et à la contraction musculaire. Sa concentration dans le sang et le liquide interstitiel conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules et le volume sanguin. Chez les personnes sensibles à l’apport de sel, l’excès de sodium peut augmenter le volume sanguin et ainsi favoriser la survenue d’une hypertension artérielle. 

 

Magnésium

Du magnésium. 

Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales. 

 

Vitamine A

De la vitamine A. 

Il contient de la vitamine A qui sera transformé en rétinol, en acide rétinoïque, ou en vitamine A acide qui pourra être utilisée directement par notre corps. Cette vitamine à un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires. 

 

Vitamines du groupe B

Des Vitamines B. 

Les vitamines B forment un groupe de huit vitamines hydrosolubles (solubles dans l’eau) réunies en raison de leur structure moléculaire, qui jouent un rôle important dans le métabolisme des cellules. 

 

Vitamine D

De la vitamine D ou du calciférol. 

La vitamine D également appelée calciférol intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).  

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire. 

 

Le beurre 

Sodium

Du sodium. 

Le sodium est un élément minéral très présent dans notre organisme, surtout dans le plasma. Il est apporté par l’alimentation sous forme de chlorure de sodium (le sel). Des apports trop importants sont un facteur de risque d’hypertension artérielle. Cependant, il est indispensable à la transmission de l’influx nerveux et à la contraction musculaire. Sa concentration dans le sang et le liquide interstitiel conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules et le volume sanguin. Chez les personnes sensibles à l’apport de sel, l’excès de sodium peut augmenter le volume sanguin et ainsi favoriser la survenue d’une hypertension artérielle. 

 

 

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES : 

 

Le pain et la pâtisserie sans gluten

 

Guide de la santé dans votre assiette

 

Dictionnaire des aliments.

 

Lexique des compléments alimentaires -Edition Dangles 02/2000

 

 

 

Bonne dégustation de nos muffins briochés et à très bientôt pour découvrir et essayer une nouvelle recette ensemble. 

 

 

 

 

Thierry KLETHI - Blog La santé en mangeant

A très bientôt, 

Thierry Klethi 

La santé en mangeant 

 

 

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