Petits-pains au fromage blanc sans gluten

Petits-pains au fromage blanc sans gluten

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PETITS-PAINS AU FROMAGE BLANC SANS GLUTEN. 

 

 

Bonjour à toutes et tous, 

Je vous propose de réaliser aujourd’hui des excellents petits-pains au fromage blanc sans gluten. Pour commencer je vais vous présenter le matériel qu’il nous faut et les produits nécessaires à la réalisation de cette recette. Puis nous aborderons l’aspect pratique de sa réalisation. Et enfin, les apports que nous apporte la consommation des ingrédients de cette excellente recette. Mais ne nous attardons pas trop, lançons-nous, allons-y et réalisons ensemble ces petits-pains au fromage blanc sans gluten. Et surtout régalons nous. Miammm, c’est trop bon et c’est fait maison avec amour.  

 

MATÉRIEL NÉCESSAIRE POUR PRÉPARER LA RECETTE 

Un four ou un déshydrateur 

 

OÙ ET QUELS PRODUITS ACHETER 

 

Mon mélange de farine sans gluten. 

Vous pouvez consulter la recette de mon mélange de farine sans gluten en sélectionnant le lien suivant : 

 https://la-sante-en-mangeant.com/mon-melange-de-farine-sans-gluten 

 

 

Fromage blanc

 

Le fromage blanc. 

 

 

Acheter ses aliments

 

L’acheter 

On en trouve dans tous les commerces, ainsi que chez votre crémier. Cependant, je vous conseille de privilégier l’achat du fromage de chèvre en circuit cours directement chez le producteur.  

Les fromages frais à pâte fraîche ou fromage blancs ont coagulé seulement sous l’action des ferments lactiques. Ils ne sont ni cuits ni affinés, seulement égouttés comme par exemple, le petit-suisse, le fontainebleau, le fromage blanc en faisselle, etc. Faits de lait ou de crèmes pasteurisés, ils ne sont pas vieillis et doivent être consommés rapidement. Les fromages frais sont lisses ou granuleux, de saveur douce ou légèrement acidulée. 

 

Consommer

 

Le consommer. 

Ces fromages frais contiennent entre 60 et 82% d’eau. Ils peuvent être maigres (moins de 20% de matières grasses) et peu caloriques (55 calories pour 100 grammes), ou gras et caloriques lorsqu’ils sont fabriqués avec de la crème (jusqu’à 70% de matières grasses). Plusieurs contiennent des additifs, notamment du colorant bleu ou vert pour faire ressortir la blancheur, des épaississants et des agents de conservation. 

On les consomme généralement seul directement avec une cuillère ou en accompagnement de quelques pommes de terre ou des fruits.  

 

 

Conserver

 

Le conserver. 

Les fromages plus humides se conservent moins longtemps que les fromages fermes. Les fromages frais ne se conservent qu’une semaine ou deux et doivent être réfrigérés. Les placer dans un emballage ou un récipient hermétique. 

 

 

Lait

 

Le lait. 

 

 

 

Acheter ses aliments

L’acheter. 

Vérifiez la Date Limite de Conservation (DLC) du lait pasteurisé et/ou la Date de Durabilité Minimale (DDM), « à consommer de préférence avant » du lait stérilisé. 

 

 

Consommer

Le consommer. 

Le lait demi-écrémé est le plus recommandé pour sa teneur modérée en lipides et son apport en vitamines. Cependant, le lait entier est bien adapté aux enfants et aux adolescents sans surpoids. Et le lait écrémé, fade et dénué de vitamines A et D, est plutôt destiné aux sujets à risque cardio-vasculaire, qui doivent réduire au maximum leurs apports en lipides saturés. 

 

 

 

Conserver

Le conserver. 

Les laits stérilisés ouverts se conservent au réfrigérateur, comme les laits frais (pasteurisés). Une bouteille entamée doit être consommée dans les 48 heures. Le lait en poudre peut rancir une fois ouvert : refermez bien l’emballage et consommez-le dans les deux semaines. Le lait concentré non sucré se conserve au frais quarante-huit heures après ouverture (une semaine environ s’il est sucré). 

 

 

œuf

 

L’œuf. 

 

 

 

Acheter ses aliments

L’acheter. 

Les catégories. 

Tous les œufs que l’on trouve dans le commerce sont étiquetés catégorie A, ce qui signifie qu’ils sont exempts de défauts majeurs (fêlures). Les œufs de catégorie B sont destinés à l’industrie agroalimentaire. 

 

Le calibre. 

Avant d’être conditionnés, les œufs sont classés selon leur calibre : XL (plus de 73 grammes), L (63 à 73 grammes), M (53 à 63 grammes), S (moins de 53 grammes). La taille n’est pas un critère de qualité, car plus l’œuf est gros, plus le blanc est gros, plus le blanc est important en proportion. 

 

Traçabilité et mode d’élevage. 

Les œufs sont marqués d’un code comportant le numéro distinctif du producteur et indiquant le mode d’élevage : o = poule d’élevage biologique, 1 = poule élevée en plein air, 2 = poule élevée au sol dans un bâtiment, 3 = poule élevée en cage (environ 55% des vendus aux particuliers contre 80% il y a une dizaine d’années). Le mode d’élevage est également inscrit sur l’emballage. 

Exemple : dans le code 3 FR WFB02, le 3 signifie que la poule qui a pondu est élevée en cage, FR précise que cet élevage se trouve en France, WFB02 désigne le producteur et le bâtiment de ponte. 

 

La fraîcheur. 

La date de consommation recommandé (DCR) ou date de durabilité minimale (DDM) est inscrite sur l’emballage et sur les œufs, mais elle n’est pas toujours très visible. Elle correspond au 28ème jour suivant celui de la ponte.  

La mention « extra » ou « extra frais » s’applique jusqu’au 9ème jour après la ponte (la date de ponte et la date limite de 9 jours sont donc inscrites sur l’emballage). 

 

La vente en vrac. 

Un présentoir doit indiquer la catégorie de qualité et de poids, le mode d’élevage, la signification du code du producteur et la date de consommation recommandée. 

 

Consommer

Le consommer. 

L’œuf est un aliment de base d’une excellente qualité nutritionnelle. Il est facile à cuisiner. De plus, il est riche en protéines et en vitamines et peut figurer dans nos menus plusieurs fois par semaine. 

 

 

 

Conserver

Le conserver. 

Même si les œufs sont transportés et entreposés à température ambiante dans les magasins, il est conseillé de les conserver au réfrigérateur chez soi (dans les alvéoles prévues à cet effet ou mieux, dans leur emballage d’origine) et d’éviter les variations de température (ne pas les sortir si on ne les consomme pas). 

Respectez la DCR (28 jours à partir de la ponte) et prenez des œufs extra-frais (moins de 9 jours) pour les usages crus ou peu cuits décrits ci-dessus. 

 

Attention !

Attention ! 

Il ne faut pas laver les coquilles : elles sont enduites d’une substance naturelle qui fait barrière aux micro-organismes. Pour cette raison, jetez tout œufs cassé ou fêlé. 

 

Risque de contamination des œufs. 

La principale menace sanitaire est une contamination des œufs par des salmonelles (élevage infecté par cette bactérie ou contamination de l’œuf lui-même). Une surveillance des élevages et de la commercialisation permet normalement de limiter ce risque, mais on recommande aux personnes fragiles (jeunes enfants, personnes âgées ou immunodéprimées) ainsi qu’aux femmes enceintes d’éviter de manger des œufs crus (mayonnaise, tartare, mousse, etc.) ou peu cuits (œufs à la coque), la cuisson détruisant les salmonelles. 

A noter : Les mécanismes de surveillance et de contrôle ne sont pas toujours suffisants pour empêcher des fraudes. 

 

 

Huile de colza

 

L’huile de colza 

 

 

 

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L’acheter. 

L’huile de colza se distingue par sa richesse en oméga 3 qui est un acide alpha linoléique qui ne peut pas être synthétisé par notre organisme. Il est donc essentiel. Une fois apporté par l’alimentation, il permet de fabriquer d’autres acides gras de la même famille. Il s’agit de l’acide eicosapentaénoïque (EPA) et de l’acide docosahexaénoïque (DHA). Le taux de conversion est cependant très faible pour le DHA. On peut également trouver ces deux acides directement dans notre alimentation, en consommant des poissons. 😉 

Mais également par sa bonne répartition entre les oméga 6 et oméga 3. Selon les experts, le rapport entre ces deux types d’acides gras devrait être inférieur à 5 pour 1, alors qu’il est plutôt de 10 pour 1 dans notre alimentation.  

En effet, l’huile de tournesol, très consommé en France, ainsi que l’huile d’arachide n’apportent quasiment pas d’oméga 3 alors que leur teneur en oméga 6 est élevée. 

Si l’huile de colza est à privilégier au quotidien, rien n’empêche de varier de temps à autre avec des huiles moins courantes, souvent très parfumées tels que celle de noisette, de macadamia, de pistache, de sésame, d’avocat, de pavot, de citrouille… 

Par ailleurs, certains mélanges d’huiles présentent de bons profils lipidiques, avec un ratio satisfaisant entre oméga 6 et oméga 3, mais leur importance respective n’est pas forcément indiquée sur l’étiquette. 

 

 

Consommer

La consommer. 

Prenez l’habitude de cuisiner à l’huile plutôt qu’au beurre. Évitez de surchauffer l’huile, qui ne doit pas fumer et jetez l’excédent de gras cuit. Limitez les fritures (frites, beignets, etc.). 

 

 

 

Conserver

La conserver. 

Vérifiez la DDM (date de durabilité minimale, « à consommer de préférence avant … »), qui doit se situer au moins 6 mois après l’achat. Soyez attentif surtout lorsqu’il s’agit vierges peu courantes, dont les stocks ne tournent pas toujours assez vite dans les magasins. Rangez les bouteilles dans un endroit sec, frais et obscur pour éviter l’oxydation. Pour la même raison, choisissez des conditionnements qui ne laissent pas passer la lumière. Rebouchez bien la bouteille à chaque emploi. Certaines huiles (noix, noisette, par exemple) se conservent plutôt au réfrigérateur après ouverture car elles rancissent facilement : elles peuvent alors se figer un peu, ce qui n’altère en rien leurs qualités. Pour des huiles que vous ne consommez pas chaque jour, achetez des petits conditionnements de 20 à 30 centilitres. 

 

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Tournesol - graine de tournesol

 

Les graines de tournesol. 

 

 

 

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Les acheter. 

Il existe différentes variétés de graines de tournesol qui sont cultivées pour être consommé ou pour les faire germer.  

 

 

Consommer

Les consommer. 

Les préparer. 

Pour ouvrir les graines en écale, il convient de les déposer dans un sac de papier ou de plastique et de les écraser avec un rouleau à pâtisserie. Puis de verser le tout dans de l’eau. Les graines iront au fond tandis que les écales flotteront. Il nous sera alors facile de les recueillir pour les sécher sur un papier absorbant ou dans un déshydrateur. 

Avant de les consommer, je vous conseille de les faire tremper durant au moins une nuit, afin d’e les rendre plus digeste. 

 

Les manger. 

On peut saupoudrer sur une salade, les ajouter à une omelette, etc. 

Ou alors les moudre en poudre pour les insérer dans du pain, des galettes, des crêpes, des gâteaux, etc. 

 

 

 

Conserver

Les conserver. 

Si les graines ne sont pas décortiquées (avec l’écaille). Elles peuvent se conserver plusieurs mois à température ambiante. Toutefois, si la température monte à plus de vingt degrés centigrades, il est préférable de les mettre au réfrigérateur. 

 

Si les graines sont décortiquées (sans écaille). Elles doivent être conservée au réfrigérateur, dans un contenant bien fermé. Il est également possible de les congeler. Dans ce cas elles pourront se conserver durant toute une année. 

 

 

Caisse de légumes bio

 

Les produits bio 

Préférez, si c’est possible des produits bio car ils seront forcément moins traités chimiquement et donc plus sains et aurons un meilleur goût. 

 

 

Cuisiner - Faire sois-même

 

JE RÉALISE MES PETITS-PAINS AU FROMAGE BLANC SANS GLUTEN. 

 

Pour dix petits pains. 

 

20 Minutes

Mon temps de préparation est de 20 minutes. 

 

20 Minutes

Je laisse cuire pendant 20 à 25 minutes. 

 

 

MES INGRÉDIENTS POUR RÉALISER PETITS-PAINS AU FROMAGE BLANC SANS GLUTEN. 

 Je prends deux cent cinquante grammes de farine sans gluten (mon mélange de farine sans gluten ou mix industriel).  

Ainsi que deux cuillères à café de crème de tartre. 

Une demie cuillère à café de sel. 

Cent cinquante grammes de fromage blanc à 0 % de matières grasse.  

Six cuillères à soupe de lait. 

Un œuf de petite taille. 

Six cuillères à soupe d’huile de colza. 

Et des graines de tournesol pour saupoudrer. 

 

Petits-pains au fromage blanc sans gluten

 

POUR PRÉPARER MES PETITS-PAINS AU FROMAGE BLANC SANS GLUTEN. 

Je dépose la farine, la crème de tartre et le sel dans un saladier, puis je mélange mes ingrédients. 

 

Petits-pains au fromage blanc sans gluten

 

Dans un second saladier, je mélange en tournant le fromage blanc, le lait, l’œuf et l’huile. 

 

Petits-pains au fromage blanc sans gluten

 

Puis, j’y ajoute peu à peu la farine et je pétris ma pâte à la main ou au batteur électrique pour qu’elle soit bien souple. 

Si ma pâte est trop collante, je rajoute un peu de farine. 

 

Petits-pains au fromage blanc sans gluten

 

Je préchauffe le four à deux cents degrés centigrades et y place un récipient résistant à la chaleur ou une lèchefrite contenant de l’eau. 

Puis, je divise ma pâte en dix parts égales et je façonne mes petits-pains en humidifiant mes mains. 

 

Petits-pains au fromage blanc sans gluten

 

Je garni une plaque de four de papier sulfurisé et y dispose mes petits-pains. Ensuite, je fais des incisions en croix avec un couteau effilé et les saupoudre de graines de tournesol. 

J’appuye légèrement sur les graines. 

Les laisses cuire vingt-cinq minutes à mi-hauteur dans mon four préchauffé. 

Puis, je les laisse refroidir sur une grille. 

 

Petits-pains au fromage blanc sans gluten

 

 

LES PRINCIPAUX APPORTS NUTRITIONNELS DE MES INGRÉDIENTS. 

 

Mon mélange de farine sans gluten. 

Vous pouvez consulter la recette de mon mélange de farine sans gluten en sélectionnant le lien suivant : 

 https://la-sante-en-mangeant.com/mon-melange-de-farine-sans-gluten 

 

 

Fromage blanc

 

Le fromage blanc (de chèvre). 

 

Protéines

Des protéines. 

Les protéines animales issues du lait et des produits laitiers font partie des sept constituants de base de notre alimentation avec les glucides, les lipides, les vitamines, les oligoéléments et minéraux et l’eau. Ce sont les seules sources d’azote que l’homme peut utiliser. Sachant que l’azote est indispensable à la vie. 

Ces protéines sont dites « complètes » car elles ont des teneurs très élevées en acides aminés essentiels, assez proches des besoins de l’homme. 

Cependant elles apportent beaucoup de lipides, de cholestérol et des déchets dont l’accumulation peut être nuisible à la santé. De ce fait, elles seraient à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires et de certains cas d’obésité. 

 

Lipides

Des lipides. 

Elles proviennent de graisses ajoutées et des aliments gras. Les lipides, dans les recommandations officielles française, sont proposés à hauteur de 35 à 40 % des calories totales. Cependant, elles englobent plusieurs familles de graisses qui sont les acides gras : saturés, insaturés, trans, essentiels, furaniques et volatils. 

Les fromages renferment énormément de graisses saturées, c’est pour cette raison qu’il est recommandé de limiter sa consommation surtout en cas de surpoids ou de risques cardiovasculaire, car ces matières grasses sont en majorité saturées. 

 

Calcium

Du calcium. 

Une bonne source de calcium facilement assimilé et stocké par l’organisme grâce à la présence de la vitamine D, que l’on trouve aussi dans les fromages en quantité relativement intéressante. 

 

Sodium

Du sodium. 

Tous les fromages sont additionnés de sel (sodium). Les personnes qui suivent un régime pauvre en sel doivent restreindre leur consommation de fromages et choisir ceux qui sont les moins salés. Cette surveillance s’applique aussi à la population générale, car le plafond qu’il ne faut pas dépasser est très vite atteint 

 

Cuivre

Du cuivre. 

Un excellent apport en cuivre qui est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. 

 

Phosphore

Du phosphore. 

Un bon apport en phosphore qui joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. 

 

Sélénium

Du sélénium. 

Un bon apport en sélénium qui est un minéral qui interagit avec l’une des principale enzyme antioxydante, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans le corps. Il contribue également à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active. 

 

 

Iode

Iode. 

Un bon apport en iode qui est un oligo-élément essentiel à la régulation et à la production des hormones de la thyroïde, responsable du métabolisme de base de l’organisme, de la respiration cellulaire, de la production d’énergie sous forme d’ATP, mais aussi de la croissance, de la synthèse des protéines, de la bonne santé de nos organes et de notre cerveau. Il permet de réguler la production d’hormones. 

 

Vitamine A

Des vitamine A (rétinol ou bêta-carotène). 

Un bon apport en vitamine A qui a un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires. 

 

Vitamine B2

Des vitamine B2 ou riboflavine. 

Un bon apport en vitamine B2 qui participe au métabolisme des glucides (sucres), des lipides (graisses) et des protéines. Ainsi que dans la production de kératine, une protéine indispensable au bon état des cheveux, des ongles et de la peau. Mais elle permet également de prévenir l’anémie, certains cancers, ainsi que des troubles de la vision, dont la cataracte. 

 

Vitamine B9

Des vitamine B9 ou folate. 

Un bon apport en vitamine B9, ou acide folique, ou également folate qui participe à la fabrication de toutes les cellules du corps, dont les globules rouges. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la production du matériel génétique (ADN, ARN), dans le fonctionnement du système nerveux et du système immunitaire, ainsi que dans la cicatrisation des blessures et des plaies. Comme elle est nécessaire à la production des nouvelles cellules, une consommation adéquate est primordiale durant les périodes de croissance et pour le développement du fœtus. 

 

Vitamine B12

Des vitamine B12 ou cobalamine. 

Un apport en vitamine B12 qui est essentielle à la croissance, à la division cellulaire, au fonctionnement adéquat de toutes les cellules du corps et à l’équilibre du système nerveux. Elle intervient plus précisément dans la synthèse de l’ADN et de l’ARN, des protéines, de la myéline (substance qui forme une gaine autour de certaines fibres nerveuses), dans la formation des globules rouges, ainsi que dans le métabolisme des glucides et des lipides. 

 

 

Vitamine D

Des vitamines D. 

Un apport en vitamine D également appelée calciférol qui intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).  

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire. 

 

 

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Lait

 

Le lait (de chèvre). 

 

Acides gras insaturés

Des acides gras saturés. 

Ils ne contiennent que des liaisons carboniques simples. De ce fait, en quantité raisonnable, ils sont bons pour notre organisme. En effet, ils lui fournissent beaucoup d’énergie et lui apportent également des vitamines A, D, E et K. Cependant, si on en consomme en excès, ils favorisent la prise de poids et augmentent les risques de maladies cardiovasculaires. ☹ 

Parmi les principales sources d’acides gras saturés, on peut citer le beurre, la charcuterie, les viandes grasses et les fromages.  

 

Protéines

Des protéines animales. 

Les protéines animales sont issues de la viande et des produits carnés (charcuterie), du poisson et des fruits de mer, du lait et des produits laitiers ou également des œufs. 

Ces protéines font partie des sept constituants de base de notre alimentation avec les glucides, les lipides, les vitamines, les oligoéléments et minéraux et l’eau. Ce sont les seules sources d’azote que l’homme peut utiliser. Sachant que l’azote est indispensable à la vie. 

Les protéines animales sont dites « complètes » car elles ont des teneurs très élevées en acides aminés essentiels, assez proches des besoins de l’homme. 

Cependant de nombreuses sources de protéines animales (viande de porc, de mouton, charcuterie et fromages, …) apportent beaucoup de lipides, de cholestérol et des déchets (urée, acide urique) dont l’accumulation peut être nuisible à la santé ou à la forme. De ce fait, elles seraient à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires et de certains cas d’obésité. 

 

Calcium

Du calcium. 

Le calcium est le sel minéral qui est le plus abondant dans l’organisme. Il représente 2 % de notre poids corporel et près de 99 % est concentré dans nos os et nos dents. Ce qui reste joue tout de même un rôle primordial dans le bon fonctionnement de toutes les cellules de notre organisme, dont les cellules musculaires (notamment celles de notre cœur) et les cellules nerveuses. En outre, le calcium participe également aux fonctions rénales, au mécanisme de la coagulation sanguine ainsi qu’à plusieurs processus enzymatiques. 

 

Phosphore

Du phosphore.  

Son phosphore joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. 

 

Chlore

Du chlore. 

Le chlore est un composé essentiel de l’acide chlorhydrique présent dans l’estomac, qui est le principal acide digestif. Il est également nécessaire au maintien de l’équilibre acide/base de l’organisme. Il serait utile aux reins pour éliminer les substances toxiques et les déchets. 

 

Sodium

Du sodium. 

Le sodium est un élément minéral très présent dans notre organisme, surtout dans le plasma. Il est apporté par l’alimentation sous forme de chlorure de sodium (le sel). Des apports trop importants sont un facteur de risque d’hypertension artérielle. Cependant, il est indispensable à la transmission de l’influx nerveux et à la contraction musculaire. Sa concentration dans le sang et le liquide interstitiel conditionne la quantité d’eau présente dans les cellules et le volume sanguin. Chez les personnes sensibles à l’apport de sel, l’excès de sodium peut augmenter le volume sanguin et ainsi favoriser la survenue d’une hypertension artérielle. 

 

Magnésium

Du magnésium. 

Le magnésium participe au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire et au fonctionnement du système immunitaire. Ainsi qu’il permet de réguler notre métabolisme et intervient dans la transmission de l’influx nerveux. De plus, il améliore l’équilibre nerveux et limite la fatigue, le stress et les fringales. 

 

Vitamine A

De la vitamine A. 

Il contient de la vitamine A qui sera transformé en rétinol, en acide rétinoïque, ou en vitamine A acide qui pourra être utilisée directement par notre corps. Cette vitamine à un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires. 

 

Vitamines du groupe B

Des Vitamines B. 

Les vitamines B forment un groupe de huit vitamines hydrosolubles (solubles dans l’eau) réunies en raison de leur structure moléculaire, qui jouent un rôle important dans le métabolisme des cellules. 

 

Vitamine D

De la vitamine D ou du calciférol. 

La vitamine D également appelée calciférol intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).  

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire. 

 

 

œuf

 

L’œuf. 

 

Protéines

Des protéines. 

L’œuf est un aliment protéique d’excellente qualité : il contient les 8 acides aminés essentiels à la croissance et à l’entretien du corps humain que l’organisme est incapable de synthétiser. Les protéines servent surtout à former, à réparer et à maintenir en bon état les tissus, comme la peau, les muscles et les os. Elles servent aussi à la formation des enzymes digestives et des hormones. 

 

Vitamines du groupe B

De la vitamine B. 

L’œuf est également une très bonne source d’une vitamine du groupe B nommée choline. Cette vitamine qu’on retrouve essentiellement dans le jaune de l’œuf, joue un rôle essentiel dans la formation, le maintien et la réparation des fonctions cérébrales. Des études ont également montré l’efficacité de cette vitamine sur la mémoire et la concentration. 

De plus, la choline pourrait être efficace contre la maladie d’Alzheimer. Cette maladie est associée un déficit en acétylcholine. Or la choline est un précurseur de ce neuromédiateur. Des études ont montré des effets bénéfiques chez des personnes âgées souffrants de déficits cognitifs, au niveau de leur mémoire. Des études plus poussées restent à réaliser, mais cela reste une piste intéressante. 

 

Phosphore

Phosphore. 

Son phosphore joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. 

 

Fer

Fer. 

L’œuf contient du fer qui est utile à notre organisme pour transporter l’oxygène et fabriquer les globules rouges du sang. Il permet également de fabriquer des nouvelles cellules, des hormones et des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Pour favoriser son absorption, il est conseillé de l’associer à certains nutriments, tels que la vitamine C. 

 

Zinc

Zinc. 

Le zinc qu’il contient participe aux réactions immunitaires, à la fabrication du matériel génétique, à la perception du goût, à la cicatrisation des plaies et au développement du fœtus. Il interagit également avec les hormones sexuelles et thyroïdiennes. Dans le pancréas, il participe à la fabrication, la mise en réserve et à la libération de l’insuline. De plus il a un rôle prépondérant lors de la synthèse des protéines. Il agit également en tant quantioxydant en neutralisant les radicaux libres et il protège les cellules de la peau. 

Pour favoriser son absorption, il convient comme pour le fer de le consommer en même temps que des aliments riches en vitamine C. 

 

Cuivre

Cuivre. 

L’œuf contient du cuivre qui est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. 

 

Sélénium

Sélénium. 

Il contient du sélénium qui est un minéral qui travaille avec l’une des principale enzyme antioxydante, prévenant ainsi la formation de radicaux libres dans le corps. Il contribue également à convertir les hormones thyroïdiennes en leur forme active. 

 

Acides gras insaturés

Des acides gras insaturés. 

L’œuf contient des acides gras insaturés (AGI) qui font partie de la famille des acides gras, à la base de la formation des lipides. Ils comportent une ou plusieurs doubles liaisons carboniques. On peut distinguer ainsi respectivement les acides gras monoinsaturés et les acides gras poly-insaturés. Ils ont de nombreuses fonctions importantes dans l’organisme et jouent notamment un rôle dans la synthèse hormonale et combattent l’hypertension artérielle. De plus, ils ont des effets « anticholestérol », qui protègent notre cœur. Les principales sources alimentaires de ces acides gras sont les huiles végétales, la viande, les poissons gras et les œufs.  

 

Vitamine A

De la vitamine A, rétinol ou bêta-carotène. 

Il contient du bêta-carotène qui est un précurseur de la vitamine A qui à un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires. 

 

Vitamine B12

De la vitamine B12 ou cobalamine. 

Sa vitamine B12 est essentielle à la croissance, à la division cellulaire, au fonctionnement adéquat de toutes les cellules du corps et à l’équilibre du système nerveux. Elle intervient plus précisément dans la synthèse de l’ADN et de l’ARN, des protéines, de la myéline (substance qui forme une gaine autour de certaines fibres nerveuses), dans la formation des globules rouges, ainsi que dans le métabolisme des glucides et des lipides. 

 

Vitamine D

De la vitamine D ou calciférol. 

L’œuf contient de la vitamine D également appelée calciférol qui intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).  

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire. 

 

Vitamine E

De la vitamine E. 

Sa vitamines E joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur. 

 

Carotènes

Des caroténoïdes (lutéine et zéaxanthine). 

Le jaune d’œuf contient des caroténoïdes au pouvoir antioxydant très puissant (qui donnent sa couleur au jaune d’œuf). 

Comme tous les antioxydants, elles permettent de neutraliser et de réduire les radicaux libres. Ce qui permet de limiter les dommages des cellules. Mais elles sont surtout connues pour leurs effets protecteurs au niveau des yeux. Car elles aident à prévenir les maladies liées à l’âge comme la cataracte ou la dégénérescence maculaire (DMLA). 

 

Vitamine B2

De la vitamine B2. 

Sa vitamine B2 participe au métabolisme des glucides (sucres), des lipides (graisses) et des protéines. Ainsi que dans la production de kératine, une protéine indispensable au bon état des cheveux, des ongles et de la peau. Mais elle permet également de prévenir l’anémie, certains cancers, ainsi que des troubles de la vision, dont la cataracte. 

 

Un allergène. 

Les protéines du blanc d’œuf contiennent un allergène potentiel. Cette allergie est souvent transitoire et disparaît après quelques années. Elle est très rare chez les adultes. 

 

 

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Huile de colza

 

L’huile de colza 

 

 

Des acides gras essentiels. 

L’huile de colza contient de nombreux acides gras essentiels (AGE) qui forment une catégorie d’acides gras particulière comprenant les molécules qui forment les lipides. Plus précisément, ils font partie des acides gras poly-insaturés. Ils se déclinent en deux grandes familles : les acides gras de type oméga-3 et les oméga-6. Ces acides gras essentiels ne peuvent pas être synthétisés directement par l’organisme. Pourtant, ils ont des rôles importants car ils luttent contre les troubles cardiovasculaires et l’hypertension. La seule solution est donc d’absorber ces acides gras par l’alimentation en consommant des poissons gras, des huiles végétales, ou des compléments alimentaires. 

 Acides gras insaturés

Des acides gras insaturés.   

Elle contient également des acides gras insaturés (AGI) qui font partie de la famille des acides gras, à la base de la formation des lipides. Ils comportent une ou plusieurs doubles liaisons carboniques. On peut distinguer ainsi respectivement les acides gras monoinsaturés et les acides gras poly-insaturés. Ils ont de nombreuses fonctions importantes dans l’organisme et jouent notamment un rôle dans la synthèse hormonale et combattent l’hypertension artérielle. De plus, ils ont des effets « anticholestérol », qui protègent notre cœur. Les principales sources alimentaires de ces acides gras sont les huiles végétales, la viande, les poissons gras et les œufs.  

 

Vitamine E

De la vitamines E. 

L’huile de colza est un bon apport en vitamines E qui joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur. 

 

Omega 3

Des Oméga 3. 

Elle contient aussi des oméga 3 qui sont des acides gras polyinsaturés essentiels bénéfiques pour l’organisme. Ils existent sous 3 formes différentes : l’acide eicosapentaénoïque (EPA)l’acide docosahexaénoïque (DHA)et l’Acide Alpha-Linolénique (AAL). 

 

Tournesol - graine de tournesol

 

Les graines de tournesol. 

 

Acides gras insaturés

Des acides gras essentiels. 

Le tournesol contient des acides gras essentiels (AGE) qui forment une catégorie d’acides gras particulière comprenant les molécules qui forment les lipides. Plus précisément, ils font partie des acides gras poly-insaturés. Ils se déclinent en deux grandes familles : les acides gras de type oméga-3 et les oméga-6. Ces acides gras essentiels ne peuvent pas être synthétisés directement par l’organisme. Pourtant, ils ont des rôles importants car ils luttent contre les troubles cardiovasculaires et l’hypertension. La seule solution est donc d’absorber ces acides gras par l’alimentation en consommant des poissons gras, des huiles végétales, ou des compléments alimentaires. 

 

Phosphore

Du phosphore. 

Il est une excellente source de phosphore qui joue un rôle essentiel dans la formation et le maintien de la santé des os et des dents. Il est également indispensable pour permettre de métaboliser les lipides. De ce fait, il évite que les graisses s’accumulent dans le foie et permet qu’elles soient digérées. Mais son rôle est aussi prépondérant dans la formation de collagène et pour le bon fonctionnement des yeux et de la peau. De plus, il permet d’emmagasiner et produire l’énergie dont nous avons besoin pour contracter nos muscles et permettre à notre corps de bouger. Mais il participe aussi à la croissance et à la régénération des tissus et aide à maintenir le pH de notre sang en neutralisant les excès d’acides ou d’alcalins. 

 

Manganèse

Du manganèse. 

Le tournesol est également une excellente source de manganèse qui est une enzymes qui intervient avec d’autres pour permettre la réalisation d’une douzaine de processus métaboliques. Il permet notamment de limiter les problèmes liés à certaines allergies. Mais également de prévenir les dommages causés par les radicaux libres.  

 

Cuivre

Du cuivre. 

Il représente à excellent apport en cuivre qui est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres. 

 

Vitamine A

De la vitamine A. 

Le tournesol contient de la vitamine A qui sera transformé en rétinol, en acide rétinoïque, ou en vitamine A acide qui pourra être utilisée directement par notre corps. Cette vitamine à un rôle important dans la vision, notamment au niveau de l’adaptation de l’œil à l’obscurité. Elle participe aussi à la croissance des os, à la reproduction et à la régulation du système immunitaire. Ainsi qu’elle contribue à la santé de la peau et des muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), qui constituent notre première ligne de défense contre les bactéries et les virus. En outre, elle est essentielle à la différenciation et la croissance cellulaire, car elle participe à la transcription de certains gènes et à la synthèse de certaines protéines. Enfin, elle favorise également l’absorption du  fer et semble jouer un rôle dans la régulation des réponses inflammatoires. 

 

Vitamines du groupe B

Des Vitamines B. 

Il contient des vitamines B qui forment un groupe de huit vitamines hydrosolubles (solubles dans l’eau) réunies en raison de leur structure moléculaire, qui jouent un rôle important dans le métabolisme des cellules. 

 

Vitamine D

De la vitamine D ou du calciférol. 

Le tournesol représente un bon apport de vitamine D également appelée calciférol qui intervient dans le l’absorption du calcium et du phosphore. Elle joue un rôle essentiel dans la minéralisation des os. Il s’agit d’une vitamine liposoluble (solubles dans les graisses).  

La vitamine D a deux origines : l’alimentation et une production par la peau quand elle est exposée aux rayons solaires. Les personnes qui vivent dans des régions peu ensoleillées ou qui sortent peu (personnes âgées) doivent tout particulièrement veiller à leurs apports d’origine alimentaire. 

 

Vitamine E

De la vitamines E. 

Il contient de la vitamines E qui joue un rôle essentiel dans la protection de la membrane de toutes les cellules de l’organisme. Elle est antioxydante, c’est-à-dire qu’elle contribue à la neutralisation des radicaux libres dans l’organisme. De plus, elle empêche ou réduit l’oxydation des cellules cardiovasculaires. De plus la vitamine E a aussi des propriétés anti-inflammatoires, antiplaquettaires et vasodilatatrices. Ces effets, qui ne sont pas reliés à son activité antioxydante, jouent également un rôle cardioprotecteur. 

 

 

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES : 

 

Guide de la santé dans votre assiette

 

Dictionnaire de diététique

 

Dictionnaire des aliments.

 

Lexique des compléments alimentaires -Edition Dangles 02/2000

 

 

Bonne dégustation de nos petits-pains au fromage blanc sans gluten et à très bientôt pour découvrir et essayer une nouvelle recette ensemble. 

 

 

Thierry KLETHI - Blog La santé en mangeant

A très bientôt, 

Thierry Klethi 

La santé en mangeant 

 

 

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